lundi 28 septembre 2020

Plusieurs mini chroniques



Rêve De Japon
Un très beau livre par des auteurs/dessinateurs français. Il est à destination des personnes connaissant un minimum de choses sur le Japon. J'y ai appris quelques petites choses également.
Shi tome 1
J'ai mis du temps à me décider et j'ai fini par faire confiance à ma libraire. Quelle bonne idée ce fut. Je n'ai pas encore acheté la suite mais c'est dans un coin de ma tête. J'aime beaucoup les graphismes et les couleurs utilisés. Quant à l'histoire, on ne nous épargne rien. Je ne m'y attendais pas. J'adore les personnages principaux féminins. Ça augure une histoire passionnante pour la suite.
Les femmes estampes
Un beau livre regroupant l'évolution des estampes japonaises mettant en scène les femmes. C'est sublime. Le carnet de note en accompagnement n'a pas trop d'utilité étant donné qu'il se contente de décrire l'image.
La boîte magique de Houdini Brian Selznik
J'adore le travail de cet auteur. Celui-ci permet de nous faire découvrir réellement le grand magicien Houdini. On en a tous entendu parler sans pour autant savoir grand chose de la raison de sa légende. L'histoire est belle et triste comme toujours avec l'auteur. Le roman est extrêmement court, la moitié étant consacré à des informations réelles concernant Houdini.






Cette bande dessinée est très drôle, peu également faire rire jaune tant on y trouve une dénonciation de certains aspects de notre société et surtout de son absurdité. Il y aura vraisemblablement un second tome. Je le lirai certainement. Que j'aime l'humour noir!








Un recueil de contes japonais. Ai-je besoin réellement de le présenter? Les contes japonais sont toujours très beau et les dessins magnifiques. J'avoue l'avoir lu il y a pas mal de temps et pas beaucoup de souvenirs. L'occasion de le relire je pense.
Une bande dessinée steampunk, comment rater ça? Je sais que c'est sorti il y a pas mal de temps mais je ne me suis mise à la BD qu'il y a peu de temps. J'ai craqué juste à cause d'un dessin qui m'a rappelé nausicaa de la vallée du vent de Miyasaki (je sais. C'est nul). Les graphismes sont très agrable à regarder. les couleurs magnifiques et l'histoire comme un jules verne. en bref, tout est là pour me plaire. La suite est dans ma PAL et patiente gentiment que je daigne lui adresser un regard. Un jour ma PAL baissera.


Coverama marc simonetti
Cet illustrateur est extrêmement réputé. Vous connaissez "le seigneur des anneaux" et les romans de Terry Pratchett? Et bien, c'est lui qui a signé les couvertures. Tout comme "le nom du vent". Le prix de ce livre est énorme par rapport au contenu. Je l'ai donc acheté d'occasion mais qu'il est beau...Ça m'a même donné envie d'acheter des livres....Comme si j'avais besoin de ça en plus de ma liste d'envie...

mercredi 23 septembre 2020

Cri de Damien Paisant

Auteur : Damien Paisant
Maison d'édition : Bruno Doucey
Date de sortie : Mai 2020
ISBN : 978-2-36229-280-4
Pages : 88
Prix : 13

Résumé : Une écriture verticale, vouée à l’abrupt, issue du vertige… Des poèmes qui se scindent en leur milieu… Des variations formelles qui feraient presque oublier le goutte à goutte des mots… Un « torrent révolte » transformé en mince filet de mots… Pour dire la mort du père, Damien Paisant élime la langue maternelle jusqu’à l’épure. S’il crie une douleur, c’est avec pudeur. S’il fait entendre un chant, c’est toujours à deux doigts de se taire. Car peu de moyens suffisent à ce jeune poète, qui a médité les leçons de Rilke et Juarroz, de Celan et de Mathieu Bénézet, pour lier le soleil à l’abîme, la perte au besoin d’élévation, la douleur authentique à un exigeant travail sur la langue. Plus que «l’intime sanctuaire/du père invisible», Cri est l’acte de naissance d’un vrai poète.


MON AVIS : Je tiens à remercier Babelio et la maison d'édition pour ce service presse.

J'ai déjà lu plusieurs livres de cette maison d'édition et je les ai tous aimé. J'avais donc sélectionné tous ceux proposé lors de la masse critique. Et c'est celui-ci que j'ai reçu. Cela m'a permis de découvrir la poésie verticale. Je n'en avais jamais entendu parler. C'est très particulier.

En lisant ces poèmes, j'ai eu le sentiment de voir le poète a un carrefour ou au bord d'un précipice. On sent la douleur, le besoin de faire le deuil, la perte. Comment vivre le deuil et avancer dans la vie, telle est la question qui se pose.

La mise en page est des plus atypiques. On en vient à se demander si on ne peut pas lire un même poème de manière différente surtout dans les dernières pages. J'ai eu le sentiment que doucement Damien Paisant s'éloignait ou s'endormait. Je ne saurais pas l'exprimer autrement.

Pour vous dire, je l'ai lu deux fois. Quelque chose m'a gêné dans le dernier poème. Je n'avais pas d'images qui me venaient à l'esprit contrairement aux autres. Je ne suis pas sûre d'avoir compris le sens de ce poème. Est-ce le devoir d'avancer malgré la perte ou l'éloignement justement de ce sentiment qui explique ce choix de poésie si particulier? Seul le pète saurait y répondre.

En bref, je me suis posée beaucoup de question sur la signification de ce recueil. Une partie me parait si évidente qu'il n'y avait pas à réfléchir. Néanmoins, j'avais un sentiment d'inachevé ou un manque. Aujourd'hui, après plusieurs jours de réflexion, je ne sais toujours pas dire ce qui m'a gêné. Et j'en suis navrée. Habituellement, le fait de parler à quelqu'un d'un livre me permet de comprendre mieux ce que j'ai loupé mais, ici, je n'y suis pas arrivée.

lundi 21 septembre 2020

Etherval numéro 16

Etherval numéro 16
Auteur : Collectif
Maison d'édition : Etherval
Date de sortie : Mai 2020
Pages : 78
Prix : 9

Résumé : Les contes et les fables ont bercé notre enfance. Ces récits ont souvent été notre premier contact avec l’objet « livre », avec ses textes, mais aussi ses illustrations. Il s’agit aussi d’un moment de partage entre générations : parents et enfants, quand ce n’est pas les grands-parents qui se prêtent à la lecture, ou ce quatrième âge un peu fatigué qui retrouve alors son émerveillement d’enfant.
Au-delà des histoires fabuleuses de princes et de princesses, ou des animaux amusants aux comportements humains, ces récits portent souvent un message. Leur morale est teintée de valeurs issues de la société pour laquelle elle a été écrite, elles reflètent aussi des époques. Ces histoires sont un vecteur très juste pour nous faire réfléchir sur notre façon de vivre avec les autres ou de se comporter vis-à-vis de la nature. Car, souvent, les contes et les fables comportent un second sens, lequel ne se réalise qu’avec les années qui passent et l’esprit qui s’affine.

MON AVIS : Merci à Andréa Deslacs de m'avoir proposé de magazine et recueil de nouvelles.

J'adore ce magazine. C'est l'occasion de découvrir de nouvelles plumes et de retrouver des auteurs que l'on connait déjà. J'ai beaucoup aimé toutes les histoires. Le thème de ce numéro est le conte mais pas au sens traditionnel. Bien au contraire, les contes de ce recueil sont modernes et en accord avec notre temps.

Plusieurs histoires se déroulent dans des pays africains. La première "La Montagne des rêves" m'a rappelé le conte des trois frères dans Harry Potter juste parce qu'il est question de 3 frères qui vont chacun faire des choix. Ce conte met en avant la sagesse et l'importance de penser à l'autre. La seconde se déroule à Bagdad. On y suit un roi qui s'ennuie jusqu'à ce que son chasseur lui ramène trois plumes pouvant le divertir. Le conte montre l'importance d'écouter l'autre et d'être ouvert. La dernière se passe au Maroc. Un couple perd son enfant. Un djinn va leur permettre d'en avoir un très spécial. L'enfant apprend à faire preuve de méfiance.

On retrouve Catherine Loiseau avec le conte "fabula". Ce n'est pas l'histoire que je préfère de l'autrice. Ça m'a rappelé un manga avec un deck et des affrontements. Pourtant, c'est le seul point commun. Il est question de jalousies et de l'importance de croire en sa famille.

"L'Ombre noir" de Mémoire du temps m'a fait sourire et m'a rappelé bien des souvenirs. L'auteur s'est basé sur la fable "Le corbeau et le renard" mais en en faisant une suite. L'auteur a même réussi à conserver le style de la Fontaine. Ça m'a rappelé l'école (collège ou lycée je ne sais plus). On nous avait fait lire les fables de la Fontaine (que j'avais détestées). Pourtant, ce texte, je l'ai adoré. Peut-être devrais-je laisser sa chance à nouveau à la Fontaine?

"Le ver à soie" de Lola de la Pervenche imagine deux peuples séparés, l'un cultivant fruits et légumes et l'autre, les fleurs jusqu'au jour où...Il faut savoir unir nos forces afin de s'en sortir.

"Passereau" de Guillaume Laffineur est triste mais elle m'a marquée. Un pianiste renommé retourne auprès de sa fiancée. En chemin, il croise un inconnu qui va changer sa vie. Je n'en dirai pas plus mais elle m'a attristée. L'ambition peut vraiment faire du mal autour de soi mais à soi également. Il faut savoir se contenter de ce que l'on a.

"Ceux que l'on n'a jamais contés" de Marie Angel raconte les héros de l'ombre, ceux que l'on ne met pas en avant dans les contes. J'ai adoré le fait que l'autrice ait démontée la tradition du prince sauvant la princesse. L'autrice montre que partir à l'aventure fait peut-être rêver mais que la réalité est souvent très loin des on-dit.

"La diaphonie des couleurs" de Jonathan Tchernooussov raconte l'histoire de la création des couleurs. Cette histoire est plus qu'originale. Il fallait y penser. On pourrait même penser qu'on est dans une dystopie si les personnages étaient humains. En effet, il est question d'une dictature pensant faire le bien. Rien n'est tout blanc ou ni tout noir. Tout est nuancé et loin d'être parfait.

"L'enfant jeté aux loups" de Lachance détourne complètement le conte du petit Chaperon rouge et avec brio. Imaginez un village ou les loups et les hommes cohabitent. Les petites filles ont des consignes strictes : cheveux brossés, parfum, robe parfaite et clochette. Jusqu'au jour où...Le titre vous permet de comprendre l'idée de ce conte. Laissez les petites filles se comporter comme des garçons manqués et surtout écouter-les si elles disent quelque chose.

Ce magazine possède également des articles en rapport avec le thème. On y parle d'une bande dessinée que je ne connaissais pas "La bête est morte". On a un rappel concernant différents genres littéraires en rapport avec le réalisme magique. Vous trouverez l'habituel récit interactif et un quizz. Ce magazine propose également des livres à lire et des maisons d'édition ayant ce genre de livres dans leur catalogue.

mardi 15 septembre 2020

Félines de Stéphane Sevant

Sigurd de Federico Saggio

Sigurd de Federico Saggio

Auteur : Federico Saggio
Maison d'édition : Auto édition
Date de sortie : 9 Juin 2020
ISBN : 979-8652672362
Pages : 246
Prix : 14,99

Résumé : Sigurd, dernier représentant d'une lignée issue de l'union d'Odin, roi des Ases, et d'une mortelle, est confié à la mort de ses parents à Mîme, le plus grand Artisan-Forgeron des Nibelungen. Ce dernier est censé l'éduquer dans l’espoir qu’il puisse un jour accomplir la tâche qui lui est échue : tuer le dragon Fafnir, reprendre le trésor maudit au nom des Ases et enfin le protéger de sa vie. Quant à Sigurd, ce sont d’autres ambitions, d’autres rêves qui l’animent. Le Feu d’Odin coule dans ses veines, il veut vivre ! Quel dommage que les Dieux ne l’entendent pas de cette oreille… car il n’est pas de plaisir plus savoureux pour les Ases, que d’assister à la déchéance d’un mortel qui se débat avec les affres de la destinée.

Ce roman est l’aboutissement de près de deux ans de recherches menées par Federico Saggio à recouper les sources, faire des choix judicieux et pertinents pour conserver la cohérence du scénario et la substance des personnages en dépit des contradictions inhérentes à la nature d’un mythe de tradition orale aux itérations multiples... sans jamais en trahir l’essence.


MON AVIS : Je tiens à remercier l'auteur d'avoir accepté de me confier son service presse.

J'étais curieuse de lire un roman de fantasy basé sur la mythologie nordique. Certes, cette mythologie est à la mode mais finalement, on sait très peu de choses. Voir que l'auteur a passé deux ans à effectuer des recherches sur le sujet m'a profondément rassuré.

Le style d'écriture correspond parfaitement au personnage de Sigurd. Les phrases sont courtes et directes. On découvre un jeune homme élevé par un nain, Mîme, loin de tout. Sa relation avec lui est pour le moins atypique. On sent que le lien n'est pas affectueux. Le seul ami de Sigurd est un loup. Et ça se ressent dans son comportement. Sigurd est sauvage, ne ressent pas le froid et aime la chasse. C'est un personnage totalement à l'opposé de ce que l'on rencontre habituellement.

Sigurd va découvrir la mission que les dieux lui ont confié das des circonstances pour le moins sombre. Autant vous le dire tout de suite, ce roman est à destination d'un public adulte. Âme sensible s'abstenir. L'auteur ne censure rien des combats et c'est tant mieux. La mythologie nordique est loin d'être tendre.

L'évolution du personnage principale est très intéressante. Au début, il se montre sauvage, puis arrogant se croyant le plus fort du monde. Au fur et à mesure de ses rencontres, il découvre le monde dans lequel il vit et surtout qu'il a beaucoup de choses à apprendre. Il en devient même attachant.

En bref, j'ai adoré cette lecture et j'ai hâte de me plonger dans la suite et fin de ce roman.

mercredi 9 septembre 2020

1523 - 1526 du chroniqueur de la tour

1523 - 1526 du chroniqueur de la tour
Auteur : Le chroniqueur de la tour
Maison d'édition : Books on demond
Date de sortie : 1 Mai 2020
ISBN : 9782322210565
Pages : 664
Prix : 16,90


Résumé : 1er janvier 1523. La guerre en Europe connaît un répit. Chacun reprend son souffle, tout en affûtant de nouvelles armes. Et une nouvelle menace apparaît. Les astrologues sont formels : un nouveau Déluge devrait avoir lieu dans les prochains mois. La perspective de ce cataclysme enhardit les uns et terrorise les autres. Tous vont tenter de faire partie des 144 000 Justes qui survivront.
Le troisième volet de la grande saga historique et fantasy épique sur la Renaissance explore les réactions humaines face à un événement inimaginable qui surgit, face à une catastrophe qui bouleverse une vie. Les personnages, anciens et nouveaux, devront puiser des trésors de courage, de force et de ruse pour faire face à l'adversité.


MON AVIS : Merci à l'auteur de m'avoir fait confiance en acceptant ma demande de service presse.  Et je m'excuse pour le temps que j'ai pris à le lire.

J'avais déjà lu les deux précédents tomes de sa saga (1515 - 1519 et 1520 - 1522) en SP que j'avais adoré. J'ai sauté sur le tome 3 lorsqu'il l'a proposé en service presse tant j'avais hâte de le lire. Je surveillais le site juste pour ce livre. 
 
Au début du livre, l'auteur fait un rappel des faits historiques importants des tomes précédents qu'il est préférable de lire si on ne retient pas grand chose en histoire. On trouve également un rappel des personnages selon les différents royaumes (importants quand on a une mémoire de poisson rouge comme moi concernant les noms à consonances espagnol. J'y reviendrai plus tard).

Première chose qui m'a frappé, c'est la différence entre les tomes précédents et les autres. C'est beaucoup plus aéré et agréable à lire grâce à la typographie. Certes, le livre est plus épais de ce fait mais il n'en reste pas moins plus reposant pour les yeux. Concernant le style d'écriture également, j'ai trouvé un changement. J'ai longtemps cherché pourquoi je sentais un changement.

Et je l'ai compris en discutant avec ma mère. L'auteur est beaucoup plus franc dans son écriture. Il y a eu deux passages qui m'ont vraiment surpris par leur sujet que je ne m'attendais pas à trouver dans le roman. Je ne sais pas si c'est le but de l'auteur mais je pense qu'il voulait nous montrer que depuis cette époque, les choses n'ont pas franchement changé. L'auteur pousse le lecteur à réfléchir et non à seulement lire un roman de fantasy historique.
 
Autant vous le dire, il y a beaucoup de personnages. Certains qu'on a déjà vu dans les tomes précédents et des nouveaux. Les passages qui m'ont donné vraiment du fil à retordre concernant la nouvelle Espagne. On y retrouve les conquistador espagnol. J'étais perdue, non par rapport aux évènements passés mais par apport aux personnages. Je ne me souvenais plus lesquels étaient gentils avec les aztèques et lesquels ne l'étaient pas sans parler des trahisons. Enfin, vous voyez ou je veux en venir. J'ai donc un peu ramé sur ces passages. Mais c'est de moi que viens le problème. Certainement pas l'auteur. D'ailleurs, heureusement qu'il précise par moment le rôle d'un personnage vis-à-vis d'un autre.

En dehors de ça, tout le reste était fluide. L'histoire me fascine toujours autant. Je me demande comment il va exploiter l'idée de l'elfe échoué sur ce qui deviendra New York. J'ai été étonné par l'idée qu'il a exploité. On trouve Dracula et un dragon. La façon dont les idées sont utilisée est vraiment bonne. On ne s'y attend pas et ça donne un souffle à la saga.

L'auteur nous rappelle également la base de la série avec les treize grands esprits. Je les avais oublié et je suis ravie d'en découvrir de nouveaux. L'un d'entre eux est mauvais. Il semblerait qu'on connaisse son identité. On verra bien mais c'est très plausible. Les grands esprits reflètent, selon moi, les apôtres et donc la religion. D'ailleurs, la critique de la religion est très présente. Ce que j'ai apprécié, c'est que l'auteur critique plutôt l'utilisation de la religion à des fins politique ou financières qui finissent souvent en conflit militaire à quelques exceptions prêts. En effet, on voit que même les puissants restent des êtres humains pouvant faire preuve d'arrogance ou se montrer trop sûrs d'eux comme se montrer faibles. Ce roman est très dense mais l'histoire l'étant, on ne peux pas faire autrement. 

En bref, j'ai passé un super moment de lecture et je lirai la suite avec plaisir.

mardi 25 août 2020

Mini chronique mangas boys love IDP


Un recueil de nouvelles composé de quatre histoires. Je les ai toutes les quatre trouvé vraiment atypique. La première revisite le mythe du vampire, la seconde, on entre dans le monde du cinéma. La suivante parle de deux lycéens opposés et la dernière, on parle de blog. Concernant la dernière, on dénonce les apparences et surtout montre qu'il faut se méfier des réseaux sociaux.



J'ai acheté ce manga parce qu'il m'en manquait un pour bénéficier d'un cadeau. J'ai été étonné par ce manga. On parle d'esclavagisme et du droit de vie et de mort sur des créatures selon leur beauté. Oui, ce manga n'est pas facile mais il est très beau. Graphiquement, il est impressionnant. Les zen, ces êtres mi-humain, mi-oiseau sont élevés afin d'être exposé au public à la condition d'être les plus beaux.
Le lien entre le zen sur la couverture et son éleveur si je peux l'appeler comme ça est complexe et très bien aborder.


Encore un manga que j'ai acheté avec hésitation. La couverture et le résumé m'intriguaient. Je ne regrette pas cet achat. Le mangaka utilise le succube comme créature. Au début, j'ai eu peur. On tombe sur des meurtriers en série qui vont agresser le couple sur la couverture. Sauf qu'ils ont affaire à un succube. En parallèle on suit un organisme religieux poursuivant toutes les créatures de l'ombre qu'elles soient bienveillantes ou non. La complexité de ce manga réside dans la frontière entre le bien et le mal. C'est très bien maitrisé.



Que feriez-vous si suite à un accident, votre amant et la personne dont vous êtes amoureux échangeaient leur corps? C'est ce dont il s'agit dans cette série. Les graphismes sont sublimes et tellement délicat. En couverture, respectivement, vous voyez le personnage dont est amoureux secrètement le héros et l'amant sur la seconde. Cela semble tordu mais au final, on découvre les histoires de chacun au fur et à mesure et on comprend tout. Je ne sais pas comment j'aurai réagi à la place du héros. 
 
 
Que j'aime cette série! Le seul reproche qu'on peut lui faire, c'est que les tomes ne sont pas numérotés. Du coup, j'ai lu le tome 4 avant le tome 3...Ça ne m'a pas empêché de suivre la série. Hikari est toujours aussi mignon. On passe son temps à s'extasier devant lui. Pourtant, ce manga si doux et tendre aborde des sujets difficiles. On parle de différences sociales, de discrimination, de confiance en soi et sûrement d'autres. On commence également à suivre un nouveau couple...ou plutôt à suivre leur début potentiel. Yuki est tellement maladroit que ça le rend encore plus mignon.

mercredi 12 août 2020

Les chats des neiges ne sont plus blancs en hiver de Noémie Wiorek

Les chats des neiges ne sont plus blancs en hiver noémie wiorek
Auteur : Noémie Wiorek
Maison d'édition : Homme sans nom
Date de sortie : 1 Juin 2020
ISBN :
978-2-918541-68-4
Pages : 408
Prix : 21,90


Résumé :

Morz est la terre la plus au nord du monde. Des siècles plus tôt, la neige a cessé de tomber et la glace a fondu, devenue une boue informe et immonde.
Il y a une ombre dans l'est de Morz ; celle de Noir, un esprit maléfique prêt à tout pour provoquer la ruine du royaume. Sur ses talons court le Second, un guerrier prodigieux, plus cruel et féroce que tous les séides gravitant autour d'eux.
Il y a un enfant sur le trône de Morz : on attend de lui la ferveur de ses ancêtres pour maintenir le royaume dans la Lumière. Mais le prince Jaroslav doute de sa place, de son pouvoir, et ne souhaite qu'une seule chose : vivre en paix.
Et dans le nord, près des montagnes, ourdissent les sorcières, vengeresses, dévorées par le rêve incertain de refaire un jour tomber la neige sur leur monde déchu.


MON AVIS : Merci à la maison d'édition de m'avoir proposé ce service presse.
Honnêtement, j'ai été très surprise par leur proposition. Dès les premières lignes de l'extrait qui m'a été envoyé, je savais que j'aimerai ce livre. Et j'étais très loin d'imaginer que je ne me contenterai pas d'apprécier ce roman.

Pour commencer, parlons de l'objet livre : il est absolument sublime. La couverture marque les esprits. le titre intrigue. Je ne parle pas de la tranche mêlant noir et blanc. Les pages intérieures possèdent un cadre stylisé et les entêtes de chapitre un petit dessin. La deuxième de couverture est coloré de feu.

Concernant le résumé, sachez qu'il n'y a aucun spoilers. Je dirai même que le résumé ne dit absolument rien du roman. J'ai déjà lu des résumés (et même souvent) qui m'empêchait d'être surprise lors de ma lecture à cause d'un mot clé ou de quelques choses qui me donnerait une indication. Ici, il n'en est rien.

Lorsque j'ai commencé ma lecture, la première chose que je me suis dite, c'est "quelle écriture!". Au point de vouloir le savourer et non le dévorer. Je ne me souviens pas d'avoir lu un livre de cette qualité d'écriture. Chaque mot compte. L'autrice les a choisi avec soin. Rien ne filtre et en même temps leur poids est fort. Il claque, émeuve, angoisse ou autre à chaque fois qu'il le faut. On sent le travail fourni et c'est plus qu'agréable. Dès le prologue, on rentre dans le vif du sujet.

Le second point concerne cette capacité de passer de moments poétiques à des moments violents tout en conservant la beauté des mots. Je pense à une scène en particulier. L'écriture si belle et poétique m'avait endormi jusqu'à la dernière phrase du chapitre qui m'a scotché.

On en vient au point suivant : les rebondissements. Il y en a tellement. Je reviens sur l'importance du choix des mots. Ça prend tout son sens ici. L'autrice prend un malin plaisir à nous endormir ou à nous envoyer sur de fausses pistes par le biais de ses personnages y compris dans les dernières lignes ou chaque mot à pourtant son importance. Combien de fois ai-je frissonné, ai-je été frustrée ou encore estomaqué par les évènements.

L'autrice s'amuse avec les codes du genre. La fantasy oppose toujours un méchant à un gentil d'une manière ou une autre. Je pensais que ce serait le cas. Ce fut le cas mais pas tout le temps. En fait, ce roman est plein de folie humaine. Je ne sais pas quel est le personnage sain d'esprit dans ce roman. L'autrice exploite une idée précise : jusqu'où un homme est prêt à aller pour ses idéaux, ce en quoi il croit. Et c'est une réussite.

Un autre point fort de ce roman (oui il y en a beaucoup) est la psychologie des personnage. J'ajouterai leur évolution également. Chaque personnage change au cours de l'histoire. Jaroslav remporte la palme. À un moment donné, je me disais "dommage qu'on ne voit pas plus ce personnage). J'ai mieux compris après pourquoi. Noir a été le plus complexe à comprendre et surtout à découvrir le secret (l'importance de chaque mot je vous dis). Tomislav n'est pas le champion de Jaroslav pour rien. Agnieska est le personnage le plus complexe que j'ai pu découvrir.

D'ailleurs, dans ce roman, sachez que ces dames sont très présentes et particulièrement bien représentées. Elles sont fortes, font face à leur faille et font ce qu'il faut pour ce en quoi elles croient. Honorata, mère de Jaroslav, est une reine qui a les yeux et les oreilles partout. Une main de fer dans un gant de velours. agnieska que j'ai mentionné plus haut dont je ne dirai rien de plus. J'ai adoré son apparition dans le roman. Enfin, Asriel, une ambassadrice, est très peu présente mais sa présence m'a marqué. J'aurai même aimé un petit quelque chose en plus la concernant.

En fermant le livre, j'étais contente de le terminer et triste à la fois. Je ne voulais pas que ça s'arrête. Je voulais savoir encore tant de choses sur l'avenir de personnages. Je ne les nommerai pas sinon ce n'est pas drôle.

mardi 11 août 2020

MULTI CHRONIQUES MANGAS



 On commence par un manhwa coréen que j'ai trouvé en occasion. Je n'ai jamais entendu parler d'eux ni de la maison d'édition. On suit trois histoires différentes. Dans chacune, on a une touche de science fiction. Le thème principal est la solitude mais également le refus de s'accepter et surtout d'accepter son passé et d'avancer dans la vie.

J'adore Noragami. Difficile d'en parler sans spoiler. Je me demande comment les choses vont tourner.


Innocent rouge. Saison 2 du manga Innocent. Depuis le temps que je les ai dans ma PAL et je ne parle pas des autres tomes. Les graphismes sont toujours aussi sublimes. On avance dans l'histoire menant à la révolution française. On suit également le fils de Charles Henri et son apprentissage en tant que bourreau. En lisant ce manga, on se dit qu'heureusement que les choses ont changé.



Le tigre des neiges...Que j'aime ce manga avec un personnage féminin centrale aussi fort. Pour ceux qui ne connaissent pas, on suit l'histoire de l'un des plus grand guerrier japonais. La légende dit que ce guerrier était peut-être une femme. Pas de preuve mais beaucoup d'indices le laissent penser. On prend un court d'histoire du Japon et on s'amuse de ce personnage au caractère bien trempé.






Ce manga a l'intelligence d'être drôle tout en montrant l'envers du décors du métier de libraire. On suit ici la chaîne du livre. C'est comme un journal intime puisque le mangaka ne parle que de choses qu'il a réellement vécu. C'est encore plus amusant dans ce cas.