mercredi 1 décembre 2021

Mille nuits plus une de Victor Pouchet et Killoffer

Auteur : Victor Pouchet
Illustrateur : Killoffer
Maison d'édition : école des loisirs
Date de sortie : 6 Octobre 2021
ISBN : 9782211312387
Pages : 96
Prix : 10

Résumé : Une grande agitation règne à Jaipur, dans les jardins du mahârâja Sheyhavan. Son fils, le prince Vivek, a choisi pour épouse Shakti, la fille du jardinier ! Un conte de fée commence alors pour la jeune fille, dans les ors et le faste du Palais des Vents. Mais la princesse Shakti se sent vite prisonnière de cette nouvelle vie faite d’obligations et d’interdits. Lorsqu’elle décide de s’enfuir, le redoutable mahârâja envoie des mercenaires à sa poursuite… Et c’est par la seule force du récit que l’inventive Shakti tentera de s’en sortir. Nuit après nuit, il lui faudra forger des histoires nouvelles pour se libérer.

MON AVIS : Merci à Babelio et à la maison d'édition pour ce roman. La couverture est sublime et au touché, on sent les reliefs. C'est hyper agréable. Toujours concernant l'esthétique, les illustrations que l'on trouve au fil des pages sont sublimes. L'illustrateur utilise beaucoup les mêmes couleurs que sur la couverture. On y voit plus des ombres que les personnages.

Maintenant parlons de l'histoire. On a le sentiment de lire un conte au début mais en se mettant dans la peau du prince obligé de choisir une épouse sous peine de se retrouver à se marier avec une femme choisie par son père. Il n'a que seize ans et ne s'intéresse pas du tout à ça. Il préfère ses chevaux à son statut de prince mais n'a pas le choix. En voyant Shakti, fille de jardinier, il sait que ce sera elle. Seulement, elle ne connait rien à la vie de princesse. Elle va vite s'apercevoir qu'entre le rêve et la réalité, il y a un gouffre.

Shakti est une femme libre. Elle a toujours vécu dehors, cheveux détachés habillé d'un legging. Du jour au lendemain, la voilà à apprendre les protocoles, à se maquiller, s'habiller et à comment de maintenir en autre choses. En vous écrivant ça, vous pensez probablement que le roman est détaillé. Pas du tout. On vous l'explique rapidement. Le but de l'auteur est de montrer que la vie de princesse ressemble plus à une prison qu'à une vie de rêve.

En ce sens c'est réussi. Cependant, je regrette les répétitions dans le textes. Ça donne l'impression, en tant que lecteur, d'être prie pour un imbécile. On comprend que l'auteur souhaite insister sur la différence entre avant et après le statut de princesse mais j'aurai préféré que ce soit fait différemment. Par contre, on s'amuse à reconnaître les différentes références culturelles dans les histoires que racontent Shakti. C'est génial.

La thématique abordée est assez évidente : la place de la femme et le féminisme. On a une héroïne qui sait ce qu'elle accepte ou pas. De la femme libre, on voit que la princesse a un statut de femme prisonnière. Il faut oser bousculer les codes.

En bref, ce roman ne m'a pas touché plus que ça. Il est destiné à un public âgé de treize ans. Je ne sais pas si cela plaira ou pas à ces lecteurs. Néanmoins pour un public plus jeune, ça peut être génial.

dimanche 7 novembre 2021

00h58 : insomnie


Un mot, une phrase peut réveiller des blessures enfouies.

On a mis du maquillage dessus et affiché  un jolie sourire

Mais la pluie, à force de tomber, a tout effacé.

Le sourire se fane, les larmes montent.

Le mur doit tenir bon. Tant d'années à le bâtir...

On ne veut pas voir ce travail anéanti en une seconde.

Les voix mauvaises chantent un plus fort à chaque instant

Elles couvrent les mantras qu'on a appris par cœur.

Le doute s'installe. Le combat est lancé.


samedi 6 novembre 2021

POINT RECEPTION OCTOBRE 2021 + Info

Bonjour à tous,

je profite de ce poste pour vous informer que ma page instagram est officiellement active maintenant qu'on peut poster depuis un ordinateur. Je vous laisse avec la nouvelle vidéo réception : 


mercredi 3 novembre 2021

Multi-chroniques graphiques





Un tome 2 toujours aussi drôle surtout avec l'apparition d'un personnage mentionné dans le tome précédent. J'ai adoré Anya. Elle est tellement mignonne mais le fait de lire dans les pensées fait qu'elle apprend des choses qu'elle n'est pas censée savoir. J'ai hâte de lire la suite.
La suite et fin définitive de Doukyuusei. On y suit toujours les même personnages. Ils doutent et leur démons ressortent. Les couvertures spoilent la fin mais ce n'est pas grave. On a eu l'occasion de voir leur évolution surtout Sajo.

Quelle série! Plus qu'un tome. C'est toujours aussi rythmé et travaillé. Les expressions des personnages sont à la hauteur de l'histoire. L'intrigue monte encore en puissance et on sent qu'on approche de la fin. On ne peut absolument pas prédire ce qu'il va se passer. Plus qu'à patienter.
Un tome deux plus subtil. J'appréhendais cette lecture ayant peur de tomber dans un cliché ce qui n'est pas le cas pour le moment. Au contraire, je me pose des questions sur Itsuomi. Est-il aussi incroyable qu'il le semble? Je continuerai la série aussi pour sa thématique.




Je ne suis pas très bande dessiné mais j'avoue que cette collection attire l'œil à chaque sortie. Les graphismes sont très beau. On découvre un voyageur qui va prendre sous son aile un vagabond. Il va lui raconter son histoire, celle de Marco Polo. J'ai été étonnée par le final de cette BD. Du coup, je n'ai pas la réponse à ma question et ne l'aurait jamais. Ça reste une belle histoire.

lundi 1 novembre 2021

D'ombres et de cendres de Jérôme Camedescasse

D'ombres et de cendres de Jérôme Camedescasse
Auteur : Jérôme Camedescasse
Maison d'édition : Crin de chimère
Date de sortie : 19 Août 2021
ISBN : 9782491874179
Pages : 304
Prix : 16,90

Résumé : Au sein d’une opulente cité-État Alfare, Eydìs est une esclave humaine au service d'une maison prestigieuse. Domestique méprisée, elle accomplit en secret des missions en tant qu'Ombre. Espionne, combattante, courtisane, assassin... elle lutte dans la nuit éternelle de la ville pour la gloire de ses maîtres.
Rongée par la solitude, consumée par son devoir, elle poursuit son rêve ténu de liberté, dague en main, drapée dans les ténèbres. Innocence, espoir, dignité, que sera-t-elle vraiment prête à sacrifier pour suivre les ordres sans se laisser gangrener par la souillure de son espèce déchue ? Est-elle condamnée à la faiblesse et la chute comme le prédisent les dieux ? Parviendra-t-elle, grâce à sa volonté, son fer et sa sagacité à défendre ce, et ceux, qu'elle aime ?
D'ombres et de cendres semble être son destin, parsemé d’intrigues et d'épreuves.

MON AVIS : Merci à Babelio et à la maison d'édition pour ce service presse. Je découvre enfin cette maison d'édition. Leur titres semblent vraiment intéressants. Alors qu'en est-il de celui-ci? Et bien très atypique. Il est interdit au moins de seize ans et je comprends pourquoi. Non en raison de la violence qui n'est que rarement directe mais en raison de la complexité de l'histoire. J'ai eu l'impression de lire une partie d'échec.

On suit une esclave, Eydis, qui se trouve être également espionne pour la maison Hatchnar. Rien que ça montre l'ambiguïté de son statut. L'auteur nous rappelle souvent qu'elle n'est qu'une adolescente. On a parfois tendance à l'oublier devant ses talents d'espionnes et son intelligence. Elle sait se taire quand il le faut même si on sent l'impertinence poindre par moment. Elle est très réfléchie et rêve de liberté. Ce qui m'a le plus marquée la concernant est sa force inébranlable.

L'auteur fait un choix, dans la construction de l'histoire, surprenant. Il rentre dans le vif du sujet dès le début tout en présentant son héroïne. Dans le même temps, il développe son univers en avançant dans les intrigues. C'est ce qui rend l'histoire complexe. On met du temps à comprendre qui sont les supérieurs de Eydis. Il attise la curiosité du lecteur, l'oblige à être attentif et à se poser des questions. Ça n'empêche de savoir très rapidement qu'on se trouve dans un univers utilisant la mythologie nordique.
 
J'ai particulièrement apprécié la plume de l'auteur tout en subtilité. J'avais le sentiment qu'il voulait respecter la pudeur de l'héroïne ou sa dignité. Certaines scènes, que l'on voit habituellement décrite de manière crue dans la plupart de ce type de roman, ne sont que mentionnées avec poésie et sous-entendue. Ça fait beaucoup de bien. 
 
En bref, j'ai été captivée par ma lecture des plus originales. Je serai ravie de lire un autre roman de l'auteur.

jeudi 28 octobre 2021

Petit bouton de nacre de Ella Balaert

Autrice : Ella Balaert
Maison d'édition : Cours toujours
Date de sortie : 12 Mars 2018
ISBN : 9782954636283
Pages : 96
Prix : 14

Résumé : Hérémiti, Monique-Mohéa, Poéma…
Trois générations de femmes, de 1947 à nos jours.
Deux univers : celui des pêcheurs de coquillages dans le Pacifique
et celui des industries de Méru, « capitale de la nacre », dans l’Oise.
Le tout boutonné par un petit morceau de nacre qui va peser sur
le destin de ces femmes passionnées, avides d’amour, de vérité et de liberté. Avec sa plume subtile, malicieuse et sensuelle, Ella Balaert nous entraîne dans une saga familiale bien cadencée, aussi ronde et ciselée qu’un bouton de nacre.

MON AVIS : Encore une découverte chez ma libraire! On suit Hérémiti, une femme de pêcheur qui va avoir une aventure avec un français. De cette nuit viendra Mohéa et la génération suivante. Ce roman montre les conséquences que peuvent avoir un moment d'égarement. Mais pas seulement puisque ce français est le gérant d'une entreprise fabriquant des boutons de nacre.

Hérémiti est une femme qui semble fatiguée. Son mari se sacrifie au travail pour faire vivre sa famille et surtout pour rendre fier sa femme. Il lui a fabriqué des boutons particuliers en nacre qu'elle est la seule à avoir. L'écriture de l'autrice montre vraiment la différence entre Hérémiti et le patron. Cet homme semble débarqué comme un colons ayant déjà tout obtenu.

Leur fille Mohéa va apprendre la vérité tardivement et vouloir rencontrer son père biologique. Pour moi, elle est la génération sacrifiée d'autant qu'elle va débarquer en France en mai 68. Ce qu'elle vit est horrible. L'écriture de l'autrice ajoute à l'horreur. Les mots frappent et s'enchaînent. On découvre les conditions de travail dans l'entreprise. On est soufflé par le fait que ça ait pu exister.

Enfin, Poéma. Elle est la conclusion et elle boucle la boucle. Je ne dirai pas comment. J'avoue que le prologue m'avait surprise. L'autrice nous proposait un extrait de la fin du livre qui donne juste envie de lire la suite. Poéma est intelligente et a du caractère. Peu importe ce que son père souhaite pour elle, elle décidera et elle fera bien.

En bref, j'ai été étonné par ce roman court mettant en avant un objet emblématique qui est le lien entre les générations. L'écriture de Ella est juste bluffante. J'ai hâte de lire ses autres livres.

mardi 26 octobre 2021

Ce que j'aime chez ma librairie préférée Par Mots et Merveilles

Bonjour à toutes et à tous,

C'est rare que je fasse un article autre que sur mes lectures mais là, j'ai besoin de le faire. Ça peut paraître présomptueux de ma part de mettre un titre comme celui-ci mais je précise volontairement que c'est mon point de vue.

Pour comprendre, il faut revenir au dernier salon auquel je me suis rendue, le Valjolly'maginaire afin de revoir Ariel Holzl (toujours aussi adorable et à la mémoire infaillible) qui était sur le stand de la librairie par mots et merveilles alias mes dealeuses préférées de livres (à mon niveau, on peut utiliser cette expression😁. 

(J'ai piqué les photos sur internet : une d'un article de presse et l'autre de la librairie)




Après avoir fait dédicacer mes 6 romans à Ariel, je suis allée à la rencontre de Jennifer Tellier (très gentille aussi). Quelle ne fut pas ma surprise d'entendre Denis Labbé dire à Ariel Holzl qu'une autre librairie existe à Maubeuge après avoir écorché le nom de ma libraire avec une pointe de mépris. Sur le coup, j'ai failli aller à sa rencontre et lui rappeler les bonnes manières. Ça ne se fait pas. C'est d'un manque de respect hallucinant et d'une indécence remarquable.

Pourquoi parler de ça? Parce que le problème vient de cette autre libraire dont je ne mentionnerai pas le nom. Je suis choquée par leur capacité à accepter de vendre des livres abîmés et à vous recevoir comme si vous alliez voler quelque chose dans le magasin. Lorsque je m'y rendais encore (il y a fort longtemps), j'ai voulu leur acheté "les amours de Lara Jane tome 1. Le seule exemplaire était plié avec une trace de pas dessus. J'ai demandé un autre exemplaire au patron qui m'a répondu qu'il n'y avait que celui-ci et que je pouvais le prendre...Que dire. J'ai bien d'autres exemples mais la liste est un peu longue et ce n'est pas le but de cet article.

Alors , j'ai envie de faire de la pub à la librairie Par mots et merveilles de Maubeuge et d'en dire tout le bien que j'en pense et de montrer ce qu'est une vrai librairie pour moi :

- Les libraires : elles sont adorables, drôles et passionnées. Elles peuvent vous parler pendant des heures de leurs dernières lectures, s'extasier devant leurs nouveautés, les couvertures sublimes de certains livres. Elles sont capables de vous proposer des livres pour vous sortir de votre zone de confort et ça fonctionne toujours. Elles se démènent dans les évènements qu'elles organisent et sont toujours partantes dès qu'il s'agit de livres.

- Leur choix de rayon : il y en a pour tous les goûts,  du connu au moins connu voir pas du tout. Combien de livres ai-je acheté à cause d'elles...je ne les compte plus. Un seul exemple : la poésie. J'ai cherché longtemps et Estelle m'a recommandé celui qui m'a fait basculer.

- Les activités : je participe au groupe de lecture adulte mais il en existe un pour les ados. Elles participent à des salons comme le Valjoly. C'était la première fois pour celui-là mais elles font celui de Douchy-les-mines tous les ans et la fête du livre jeunesse. Elles seront à Rousies samedi et elles ont d'autres choses de prévues mais je ne m'en souviens pas ce qui fait que je les vois tous les week end depuis le 8 octobre.

- L'endroit : certes, on va me faire la remarque qu'il est petit mais moi, ça me convient. Le lieu est accueillant. On n'est pas reçu comme des voleurs. On a droit à un bonjour souriant et honnête. On nous laisse fureter. on peut discuter et voire un café ou thé. Pas de problème. Bon, avec les consignes sanitaires c'est plus compliqué mais en temps normal, c'est comme ça.

lundi 18 octobre 2021

Étherval n°18


Merci à Andréa Deslacs de m'avoir proposé ce service presse. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'une revue regroupant des nouvelles et des articles sur un thème précis. Ici, le thème était "énigma". L'avantage de ce magazine est que l'on peut découvrir des plumes et en retrouver d'autres. On nous propose également des conseils lectures et de jeux dans ce numéros en fonction du thème. Et un petit quelque chose que j'ai adoré à la fin. Commençons par les nouvelles :

  • Lætitia Beau, pour « Elémentaire, mon cher Poulpson ! » : L'autrice nous propose de revisiter une enquête de Agatha Christie avec son personnage emblématique Miss Marple mais avec un clin d'œil qui m'a fait sourire à lovecraft et au docteur Waston.

  • Agathe Tournois, pour « Double don » : Une enquête très intéressante. Rhyls a le pouvoir de sentir la magie utilisée mais ce n'est pas son seul don. Il va être accusé de meurtre. Et son deuxième don va entrer en jeu. J'ai beaucoup aimé l'idée.

  • Julie Limoges, pour « Le Cas Percy Robert » : J'ai tellement aimé cette nouvelle. Ça pourrait donner une super idée de roman. On est dans un monde ou les morts et les vivants se côtoient. Seules certaines personnes peuvent se voir mutuellement. C'est le cas de Jack et de Félicie, des personnages atypiques. Ils enquêtent sur la double mort de Percy Robert. Franchement génial. Je n'avais pas envie que ça s'arrête.

  • Hélèna Kent, pour « Colombe et les  fleurs de lave » : On suit une enquêtrice lutine chargée d'enquête sur un double assassinat. C'est très bien écrit. L'idée des fleurs de lave est super bien trouvée tout comme les relations entre les créatures fantastiques.

  • Andréa Deslacs, pour « Le Pince sans rire » : Que j'aime cette autrice! Vous voulez une nouvelle sur la mort de rire au sens propre? Et bien c'est ce qu'il faut lire avec cette touche de science fiction juste comme il faut avec des personnages aux visages animaliers. C'était une super idée et on le retient surtout. Habituellement, j'oublie vite cette particularité. Pas ici.

  • Jonathan Myriel, pour « Les Pétrophages d’Arabesque » : Bon retour à Arabesque Mildred. Cette jeune femme n'est pas quelqu'un qui respecte les règles mais elle n'aura pas trop le choix si elle veut qu'on la laisse tranquille. Elle doit renouer contact avec un groupe qui souhaite protéger les pétrophages afin de savoir qui est derrière la catastrophes qui a eu lieu. J'aime bien les personnages comme Mildred. Juste la fin un peu brutal. J'aurai bien voulu connaître la suite.

  • Jonathan Grandin, pour « Un Criminologue presque parfait » : une idée fabuleuse avec une nouvelle technologie capable de savoir qui a commis un crime. Seulement, ce système a ses failles. Sa nouvelle gérante est convaincu que son patron a été assassiné et non intoxiqué mais par qui? Elle fait appel à son ancien associé en prison pour l'aider à résoudre cet énigme. Je n'en dis pas plus mais j'ai adoré la plume subtile de l'auteur.

  • En exclusivité numérique : Manu Breysse, pour « Le Fadet, l’Icorne et l’œuf d’or » : on suit un fadet qui décide de partir à l'aventure sauf qu'il va croiser une icorne qui a perdu son œuf. Ils vont partir à sa recherche.

Ensuite un article consacré à Blacksad, une bande dessiné dont beaucoup ont entendu parler. J'aime beaucoup l'idée de cette bande dessiné mais j'ai parfois du mal avec les graphismes dans ce genre là. Du coup, je n'ose pas. On trouve également une interview de Marlène Charine pour son roman "Tombent les anges".

En bref, j'aime toujours découvrir les numéros d'Étherval. Le seul reproche que je ferai concerne la nouvelle disponible qu'en numérique. Je n'aime vraiment pas lire en numérique mais ce n'est que mon avis.