lundi 12 novembre 2018

Titan noir de Florence Aubry

Titan noir de Florence Aubry
Autrice : Florence Aubry
Maison d'édition : Rouergue
Date de sortie : Avril 2018
ISBN : 978-2-8126-1597-9
Pages : 160
Prix : 12,50

Résumé : Employée dans un parc océanographique, Elfie, 18 ans, devient rapidement dresseuse d’orques. Mais alors qu’elle nous raconte sa relation privilégiée avec l’une d’entre elles, Titan Noir, une autre voix dresse un panorama terrifiant de ces parcs… et nous dévoile l’identité réelle de cette orque. Inspiré de l’histoire d’un vrai cétacé, le roman de Florence Aubry s’inscrit dans les campagnes actuelles appelant à la fermeture des parcs aquatiques, où le spectacle de divertissement repose sur la captivité et la souffrance des animaux. Un roman bouleversant sur la condition animale.


MON AVIS : Le travail éditorial est sublime. En effet, on alterne entre des pages noires et des pages blanches. Les premières correspondent au point de vue d'une personne extérieure et les secondes à Elfie. Le narrateur extérieur suit l'orque Titan depuis toujours. Elfie va être engagé dans le parc océanographique et sera vite dresseuse d'orques. On devine rapidement quelque chose d'étranges avec les manchots.  

Elfie est un peu comme beaucoup de gens. Comme elle, je défends la cause animale mais ne suis pas forcément active. Ce roman permet de nous montrer que tous les parcs ne sont pas honnêtes dans leur démarche. La preuve avec celui de ce livre. Lire comment les orques sont traitées est juste horrible. On voit que seul l'argent compte. Le bien être des animaux n'existe pas pour eux. D'autant plus quand on sait comment Titant est arrivé ici.

Pour en revenir à Titan, le narrateur le rend humain, montre qu'il ressent des choses. Il le comprend mieux que n'importe qui. Et ce n'est pas pour rien. Concernant Elfie, sa naïveté va fléchir au fil du temps. Déjà avec les manchots, elle réalise que le parc ne s'occupe pas si bien que ça des animaux mais avec Titan, elle va mettre presque un an pour comprendre, le connaître. Elle va essayer d'obtenir sa confiance mais pour Titan, l'homme est une menace. Il est malin et prend son temps pour sa vengeance.

Dans ce livre, on nous rappelle le milieu naturel des orques comme leur façon de vivre, leur communauté. J'ai adoré la fin et une autre orque dont on parle. Je n'ai plus son nom mais je l'ai adoré. On s'attache à ces animaux et on ne peut comprendre un seul instant comment ces endroits peuvent traiter les animaux comme ça.

Je sais que certains qui suivent mon blog vont être ravie de voir ce livre et auront envie de le lire. Je suis entièrement d'accord. Je rappellerai juste une chose : ne pas mettre tout les parcs et zoo dans le même panier. Certaines espèces seraient éteintes sans ces endroits. Je pense à ceux qui respectent ces animaux et qui font de leur mieux pour leur bien être. Parce qu'ils existent.

Je vous invite à lire également à lire les remerciements puisqu'on y apprends qu'un arrêté a été pris en 2017 interdisant la reproduction dans les parcs des cétacés. Cet arrêté a été annulé suite à un recours des parcs.

En bref, ce roman est touchant et sensibilise réellement et bien mieux que n'importe quelle association à la maltraitance des animaux. Je vous invite vivement à le lire. Il est inspiré en plus d'une histoire vraie.

vendredi 9 novembre 2018

Info + Réception +TAG Booktube

Le soleil des hommes tome 2 : jusqu'au ciel de Julie Limoges

Le soleil des hommes tome 2 : jusqu'au ciel de Julie Limoges
Autrice : Julie Limoges
Maison d'édition : Hydralune
Date de sortie : 20 Février 2017
ISBN : 978-2-9558160-6-6
Pages : 456
Prix : 16

Résumé :
Le temps presse.
Dans l’ombre et la moiteur, les régiments des Duchés ont submergé Arham. Les défenses du Bastion ont cédé, déversant des milliers de civils affolés dans la sombre forêt environnante.
Séparés de leur groupe, Akhyla et Ekam entreprennent de rejoindre le sud à travers les bois. Leur périple déjà difficile se transforme en une course mortelle lorsque d’innombrables silhouettes apparaissent entre les troncs centenaires.
Toujours bloqué à Arham, Enki renâcle. Il attend l’arrivée du duc Leko, qu’il abhorre. Une inertie d’autant plus insupportable pour le guerrier que ses proies ont pris la poudre d’escampette.
A bord de l’Archon, Aedan et Vaten tentent d’échapper à leurs poursuivants. Ils foncent vers le sud, vers Cress, une cité sans foi ni loi où ils pourraient aussi bien trouver leur salut que signer leur perte.
Alors qu’Humains et Multins se lancent à corps perdu dans une nouvelle guerre, une menace s’éveille dans les terres oubliées du Sud. Un péril aux os saillants et à l’haleine de mort qui a juré d’en finir avec les vivants.

MON AVIS : Après un premier tome, que je pense introductif, j'ai lu ce second tome que j'ai beaucoup aimé. Je l'ai même préféré au premier tome. On a enfin une direction plus claire qui se dessine. On suit toujours l'histoire de différent point de vue : Akyla (mon préféré), Enki (le monstre) et Aedan (désolé, je ne peux pas le qualifié en un seul mot).

L'histoire évolue tandis que les personnages se dévoilent volontairement ou non, malgré eux ou non. Concernant Akyla, on a enfin des réponses. Certaines ne m'ont pas surprises mais on est encore loin de tout savoir. Afin d'obtenir ces informations, l'autrice en a encore fait baver à ce personnage. J'ai eu vraiment mal pour lui. La dernière fois, je m'étais réconfortée grâce à lui en me disant "il y a plus poissard que moi". Dans ce tome, je n'ai pas pu tant ça va loin.

Enki montre son véritable visage. Déjà dans le premier tome, je ne l'aimais pas et le trouvais monstrueux. Ici, il EST un monstre. J'ai tout de même envie d'en savoir plus sur le peuple dont il fait parti...ou pas. Au vue de ce qu'il dit, je pense que la violence serait un peu trop forte pour mon petit cœur (ne souriez pas, je vous vois même derrière l'écran 😸). Son évolution est beaucoup moindre que Akhyla. Soyons honnête.

Enfin, Aedan se montre pessimiste voir défaitiste. Heureusement, il va se réveiller. On voit enfin ce dont il est capable et on suit sa relation avec Vaten. On découvre par son biais un autre personnage que je vais adorer. Je le sens bien. J'ai hâte de voir ce qu'il va se passer dans le tome 3 quand il sortira. Concernant, Ekham, le meilleur ami de Akhyla, cache quelque chose qui sera, à mon sens explosif lorsque la révélation se fera. 

En bref, ce deuxième tome est meilleur que le premier déjà très bon. J'espère bien que le prochain sera encore meilleur en épargnant notre cher akhyla, je l'espère.

mercredi 7 novembre 2018

Point réception 7 Novembre 2018

Le mur des apparences de Gwladys Constant

Le mur des apparences de Gwladys Constant
Autrice : Gwladys Constant
Maison d'édition : Rouergue
Date de sortie : Septembre 2018
ISBN : 978-2-8126-1650-1
Pages : 160
Prix : 12,50


Résumé : Pourquoi Margot s’est-elle suicidée ? Une fille parfaite, belle, friquée, populaire... Justine, qui la connaît depuis la primaire et qui, elle, estime n’avoir eu que de méchantes fées au-dessus de son berceau, tient peut-être là sa revanche. En volant les carnets intimes de Margot, elle va posséder les clefs qui lui permettront de renverser le rapport de forces au sein du lycée. Un thriller psychologique, où les secrets flirtent avec le danger…


MON AVIS : Merci encore à ma meilleure amie pour ce roman.

J'aime tellement cet éditeur et ce livre ne déroge pas à la règle tout comme l'autrice dont vous entendrez parler à nouveau bientôt. Ce livre aborde énormément de thèmes. En faire la liste serait long mais je vais vous mettre ceux qui m'ont marqué : le harcèlement, le suicide, l'amitié, le chômage, les apparences (évident au vu titre), les stéréotypes, l'histoire (par le biais du Congo), les différences quelque soit le type de différence...En 160 pages.

Autant vous dire que l'autrice ne prend pas de gants. Elle va droit au but et ne prend pas de détours sauf à la fin et je comprends. Rien que le sous-entendu est glaçant. Si elle avait écrit les choses telle quelle, je ne suis pas sûre que le reste du roman aurait été présent. En effet, on suit une jeune fille prénommée Justine victime de harcèlement. Tout est fait pour qu'elle mette fin à ses jours. Pourtant, ce n'est pas elle qui va le faire mais Margot, la fille la plus populaire du lycée.

Justine va essayer de comprendre pour quoi d'une manière assez surprenante. Tout en menant son enquête, elle va apprendre beaucoup de choses et ouvrir les yeux sur d'autres. Sa réflexion sur le mur des apparences est d'une justesse incroyable. La discussion vers la fin entre elle et sa professeur de français est parfaite. J'ai beaucoup apprécié ce que dit l'héroïne. Elle est loin d'être parfaite mais son évolution l'est. Parce que justement, elle ne devient pas parfaitement. Elle reste toujours elle-même tout en sortant de sa carapace.

D'autres personnages apparaissent. Ludmilla, la petite sœur de Margot, est adorable. J'ai beaucoup aimé son lien avec Justine. Jordan, ex petit ami de Margot, se montre mordant et cynique. J'avoue ne pas avoir compris qu'il manque, au moins de curiosité et face preuve d'égoïsme ou de survie, selon le point de vue, au point d'en oublier l'autre. Jessica s'avère loin d'être celle que l'on pense et se montre plu sensible. Enfin, j'ai adoré les lionnes et leur franc parlé. C'est peut-être les seules qui se montrent parfaitement honnêtes envers Justine.

Concernant le dénouement, j'ai été stupéfaite. Je m'attendais à tellement de choses probablement stéréotypées. La découverte de Justine est juste horrible. Elle-même ne doit pas se douter un seul instant de ce qu'elle va découvrir en se lançant dans cette aventure. C'est d'ailleurs par ce biais qu'on découvre le thème de l'injustice. Je pense que beaucoup l'oublieront mais moi non. La mère de Margot montre un visage que j'ai détesté. Déjà eau cours de ma lecture, elle m'a dégoûté mais au dénouement, pour moi elle était pire qu'un autre personnage dont je n'ai pas parlé volontairement.

En bref, j'ai adoré ce moment quand bien même la fin est glaçante mais ce sujet, que je n'ai pas nommé existe. Il faut bien en parler.

lundi 5 novembre 2018

La fièvre de l'or rouge de Andréa Deslacs

Autrice: Andréa Deslacs
Maison d'édition : Hydralune
Date de sortie : 15 Février 2017
ISBN : 979-10-96618-15-6
Pages : 72
Prix : 5

Résumé :
Blood Mosquito ?
Sa gare aérienne est le terminus du train à hélices. C’est ici que descendent ceux dont le sang bouillonne déjà à l’évocation de l’or rouge et de la richesse. La fébrilité des mineurs n’a d’égal que la brillance de leur regard et la touffeur de la forêt des Seven Mountains. Que ce soit celle des jauges des revolvers ou celle du sang des mineurs, le précieux minerai va faire monter la pression dans ces montagnes où pullulent les moustiques et les indigènes aux corps de métal.
Le frère du biologiste Alistair ne donne plus signe de vie, tandis qu’il devait participer à l’exploration d’une mine prometteuse. Se précipiter seul dans la forêt pour enquêter n’est sans doute pas la situation la plus indiquée. À qui Alistair peut-il faire confiance pour l’accompagner ?
MON AVIS : Vous connaissez "Heaven forest"? Et bien c'est la même autrice mais pas le même endroit qui est exploité. C'est très différent de la saga mais pas si éloigné puisqu'on parle un peu du manachiste.  

Je n'aimerai pas vivre à Blood Mosquito. Il y a trop de moustiques et il y fait une chaleur étouffante. On se croirait un peu dans un western. C'est assez marrant. Encore plus avec l'arrivé d'un cowboy. J'ai d'ailleurs remarqué que l'autrice aime beaucoup les yeux de couleur clair pour ses personnages centraux. Je serai curieuse d'en connaître la raison.

Des mineurs affrontent les Tytanes, un peuple indigène fait de métal. On s'aperçoit rapidement que l'une d'entre eux est loin d'être banale. En plus de Fox, le cowboy que j'ai adoré, on fait la connaissance de Alistair. J'aime bien ce prénom. Ne me demandez pas pourquoi. Il est atteint de la fièvre mentionné dans le titre et surtout il a peur.

La fièvre est la métaphore de la soif d'argent et de pouvoir. En vouloir trop, c'est la mort. Je trouve cette métaphore très juste tout comme celle sur l'esclavagisme et le racisme. On trouve également une créature fantastique.

En bref, j'aime toujours autant l'écriture de Andréa Deslacs. Je suis surprise du changement d'univers mais j'aime le dépaysement. Je préfère tout de même "Heaven Forest".

vendredi 2 novembre 2018

Elvira time tome 1 : dead time de Mathieu Guibé et Élodie Marze

Auteur : Mathieu Guibé
Illustratrice : Élodie Marze
Maison d'édition : Chat noir
Date de sortie : 28 Avril 2014
ISBN : 9791090627468
Pages : 224
Prix : 14,90

Résumé :
L’existence des vampires n’est plus un secret pour personne. Alors que le tout Hollywood les décrit comme les amants du siècle, notre bon vieux gouvernement des Etats-Unis a tranché. Chaque rejeton aux dents longues se verra proposer un choix : se référencer auprès des autorités et survivre comme un animal en cage ou rester libre et se faire traquer par des chasseurs de primes rémunérés par l’état. Perso, je préfère la deuxième solution. C’est beaucoup plus lucratif pour mes finances depuis que j’ai hérité de l’entreprise familiale. Le problème, c’est qu’à 17 ans, je suis encore enchainée au lycée et je dois concilier cours de math et exécutions sommaires. D’aucuns diront que j’ai la fâcheuse tendance à ramener plus de boulot au bahut que je ne rapporte de devoirs à la maison. C’est pas faux.
Alors voyez-vous, quand on doit gérer tous ces vampires attirés par le miasme hormonal émanant de mon école et qu’en plus, on s’appelle Elvira, la vie n’est pas simple.
Une ado qui se plaint de son calvaire quotidien ? Rien de neuf à l’horizon, me direz-vous. Mais croyez-moi, je sais garder les pieds sur terre. Ma vie aurait pu être bien pire : j’aurais pu être un de ces monstres et me retrouver du mauvais côté de mon pieu.

MON AVIS : Vous aimez Buffy contre les vampires? Alors vous allez adorer. C'est juste beaucoup plus dingue et drôle que Buffy qui était pourtant déjà pas mal. Et c'est surtout plus actuel. Soyons honnête, en regardant Buffy adulte, on ne voit plus les choses sous le même angle. Ça reste marrant.

Elvira est une chasseuse de vampire atypique au vu de son caractère bien trempé, de son look plus que radical. Et je ne parle pas de son manque franchement de tact. Elle est franche et adore sa solitude. Elle a bien l'intention  de continuer l'œuvre de son père. Sauf que sa route va croiser celle de Belinda, une adolescente loin d'être une top modèle qui va la suivre partout après lui avoir sauvé la vie. Ajoutons à cela un geek surdoué qui connait le business et on a le trio improbable gagnant.

Ce roman, en plus d'être un hymne à toutes ces séries qui ont fait mon adolescence, est bourré d'humour, de sang et d'amitié. Enfin, il faut chercher l'amitié mais elle est là. J'ai oublié un dernier personnage : Jéricho. Il a ma préférence. Je n'ai pas été surprise par sa particularité. En fait, si vous lisez ce roman, dites vous que c'est pour s'amuser, se détendre ou plutôt se défouler.

En plus, on a droit à une nouvelle sur une série zombie diffusée dans le monde de Elvira time. Moi qui déteste les zombies, je n'ai rien pu faire d'autres que de me marrer. Au vue de ce qui passe à la télé aujourd'hui, je suis sûre que ça fonctionnerait si c'était réellement tourné. Je pense juste que les acteurs souffrirait du manque de rythme.

En bref, j'ai adoré ce roman. Je me suis amusée, j'ai ri et je n'ai pu m'empêcher d'acheter la suite. Je me suis retenue de prendre les deux mais je sais que je lirai également le tome 3. Je vous recommande vivement cette série.

jeudi 1 novembre 2018

C'est le 1er, je balance tout!#22

Bonjour, nous sommes le 1er Novembre 2018 et donc je balance tout.


Voici venu le temps de notre rendez-vous mensuel créé par Lupiot du blog Allez vous faire lire


TOP & FLOP


 TOP :



Juste pour la beauté des illustrations et du texte.

 Un recueil de nouvelles rock'n'roll. On y trouve des choses drôle mais avec un fond de vérité.
 Un roman qui m'a fait un électrochoc et pas qu'un peu. Recommandation puissance mille
 Un roman dans la même thématique que "cœur vintage". Il exploite le thème de manière différente mais montre surtout l'art de la manipulation. J'en reparle prochainement.

Un deuxième tome puissant et rythmé avec beaucoup de révélations. Hâte de lire le tome 3









FLOP :
Ce livre ne sera pas chroniqué sur le blog n'ayant lu que 75 pages. Je n'ai pas aimé la tonalité du roman. Même en me spoilant une partie de la fin, je n'ai pas eu envie de continuer.


1 CHRONIQUE D'AILLEURS

J'ai découvert un livre à la couverture magnifique chez Satine's books : "Neph & Shéa". Le roman ne semble pas parfait mais me rend curieuse tout de même.

UN LIEN HORS LITTERAIRE

Je sais. J'ai déjà partagé des vidéos de ces booktubeurs mais je les adore. Tout comme le thème abordé : Le féminisme

CE DONT JE SUIS FIÈRE

J'ai explosé mon budget ce mois-ci. Merci les halliénnales mais pas que. J'ai découvert une chouette boutique "Wonder rétro". Les vendeuses sont vraiment chouettes et de très bons conseils. Je me suis mise à acheter des vêtements vintage. Et j'adore ça. Je pourrais mettre des photos mais celles que j'ai ne sont pas top. La boutique est à Hautmont. On s'y sent bien. Du coup, le mois de novembre sera plus calme en dehors de Mons livre.

J'ai hâte de m'y rendre et d'aller au salon de l'uchronicité à Frameries le 2 décembre. Ce sera une première aussi. Il faut croire que cette année aura été sous le signe de la nouveauté tant j'ai découvert plein de choses. Sinon, en happy nombril, je vais reparler de wonder rétro. Je ne suis pas du genre à apprécier mon reflet dans le miroir. Tant qu'on ne voit pas mes formes ça me va. Et bien, j'apprends à m'apprécier, à me dire que j'ai le droit de mettre des robes semi-droite, d'être féminine et de me trouver jolie. Pas au point de me dire que je suis une top modèle et de m'accepter complètement mais je suis sur une pente ascendante.

Autre moment hyper méga génial : ma rencontre avec Zhao Ze et son éditrice hier. Je vous partage une photo des dédicaces et de l'illustrateur. Sachez qu'il a fait la première illustration pendant que je donnais mes ccordonnées à l'éditrice. Autour très vite. Heureusement qu'il y avait à boire et à manger à côté. J'en ai bien eu besoin après.😸




Et vous, comment était ce mois d'Octobre?


mercredi 31 octobre 2018

Given tome 3 de Natsukie Kizu

Given tome 3 de Natsukie Kizu
Mangaka : Natsuki Kizu
Maison d'édition : Taïfu
Date de sortie : 28 septembre 2017
ISBN : 9782375060667
Pages : 160
Prix : 8,99

Résumé de la série : Uenoyama est un lycéen féru de guitare et de basket. Seulement, la passion qui l’animait semble s’être éteinte pour laisser place à un quotidien morne, rythmé par de simples siestes. Un jour, il tombe sur Mafuyu, qui s’est endormi à l’un de ses endroits favoris, une superbe guitare Gibson serrée contre lui. Ce dernier le supplie alors de la réparer et de lui apprendre à en jouer. Si Uenoyama refuse catégoriquement au début, il finit par l’aider et va même jusqu’à l’intégrer dans son groupe.
Il découvre derrière la candeur de Mafuyu un talent incroyable et bouleversant. Malheureusement, ce dernier est également hanté par un lourd traumatisme qui l’empêche de s’exprimer pleinement…

MON AVIS :  J'ai tellement aimé les deux premiers tomes que je n'ai pas résisté très longtemps avant de lire ce tome une fois en ma possession. En lisant les premières pages, je me suis demandée si je lisais bien la même série. Je m'explique. J'avais en souvenirs l'histoire de Mafuyu et le passage dans lequel il chante mais j'avais complètement oublié l'humour et je me souvenais vaguement des personnages secondaire. J'étais donc un peu perdue.

Après avoir relu les dernières pages du précédent tome, tous mes revenus. Ça m'a vraiment surprise. Ici, on s'attarde plus sur les personnages secondaire. Mafuyu et Uenoyama sont toujours présents. D'ailleurs ce dernier est vraiment drôle dans ce tome. Du jeune homme fermé, on découvre une personne angoissée avec beaucoup d'humour. Néanmoins, ce tome semble servir de transition à l'histoire de Haruki et Akihiko. J'ai hâte d'en savoir plus bien que l'histoire de Akihiko semble être sombre.

Les graphismes sont toujours aussi beaux. Peut-être sont-ils moins lumineux. Cela s'explique naturellement par le fait que ce tome soit une transition. J'aime beaucoup le fait que cette série ne s'attarde pendant des tomes sur les romances, que les histoires ne soient pas niaises et surtout qu'il n'y ait pas de scènes physiques entre les personnages.

En bref, voilà un tome que j'ai trouvé un peu en-dessous des autres mais sympathique tout de même et bourré d'humour. Je lirai la suite avec plaisir.