Autrice : George Sand
Maison d'édition : Folio
Date de sortie : 12 Octobre 1999
ISBN : 9782070411214
Pages : 240
Prix : 4,10
Résumé : La Mare au Diable est un lieu maudit où souffle l’angoisse. Près d’elle se déroule toute l’histoire. Un paysan, veuf avec ses enfants, cherche femme. Qui épousera-t-il ? celle qu’on lui a promise, ou une pauvre paysanne, harcelée par son patron ? Cette petite Marie est l’âme d’un paysage de rêve, et l’emblème de l’enfance éternelle.
Un roman d’amour, mais traversé par le cri des chiens fous, la nuée sanglotante des oiseaux, le fossoyeur épileptique. La voix de la terre s’y accorde avec celle de l’Âme enfantine : George Sand y parle avec force du sol natal et des premiers souvenirs.
MON AVIS : Ma libraire n'arrêtait pas de me dire de lire un roman de George Sand. Il a fallu qu'elle organise une soirée lui étant consacré pour que je tente ce titre. Je l'ai lu très rapidement. On suit un paysan, veuf qui doit rencontrer une femme dans un autre village. En partant, il doit déposer une paysanne afin qu'elle travaille. Sauf que rien ne va se passer comme prévue.
La plume est d'une facilité déconcertante à lire. Pourtant, il y a plusieurs niveaux de lecture. On est loin de la romance que l'on pourrait penser. Tout est plus profond. On parle de deuil mais aussi du travail paysan très présent tout au long du roman. On sent l'amour de la nature de la part de l'autrice. Il y a même un passage qui m'a fait appuyer sur pause. J'ai eu l'impression d'être en harmonie avec ce qu'elle décrit.
Le paysan est un homme bien, silencieux et à l'écoute. Il aime profondément ses enfants. Il n'a pas très envie de se remarier mais accepte de rencontrer une femme sans pour autant dire oui. Concernant la petite Marie, cette paysanne qu'il doit accompagner, elle est jeune mais sensible et réfléchie. Elle est bien plus mature qu'il n'y parait. On en oublierai qu'elle n'a que 16 ans.
Maison d'édition : Folio
Date de sortie : 12 Octobre 1999
ISBN : 9782070411214
Pages : 240
Prix : 4,10
Résumé : La Mare au Diable est un lieu maudit où souffle l’angoisse. Près d’elle se déroule toute l’histoire. Un paysan, veuf avec ses enfants, cherche femme. Qui épousera-t-il ? celle qu’on lui a promise, ou une pauvre paysanne, harcelée par son patron ? Cette petite Marie est l’âme d’un paysage de rêve, et l’emblème de l’enfance éternelle.
Un roman d’amour, mais traversé par le cri des chiens fous, la nuée sanglotante des oiseaux, le fossoyeur épileptique. La voix de la terre s’y accorde avec celle de l’Âme enfantine : George Sand y parle avec force du sol natal et des premiers souvenirs.
MON AVIS : Ma libraire n'arrêtait pas de me dire de lire un roman de George Sand. Il a fallu qu'elle organise une soirée lui étant consacré pour que je tente ce titre. Je l'ai lu très rapidement. On suit un paysan, veuf qui doit rencontrer une femme dans un autre village. En partant, il doit déposer une paysanne afin qu'elle travaille. Sauf que rien ne va se passer comme prévue.
La plume est d'une facilité déconcertante à lire. Pourtant, il y a plusieurs niveaux de lecture. On est loin de la romance que l'on pourrait penser. Tout est plus profond. On parle de deuil mais aussi du travail paysan très présent tout au long du roman. On sent l'amour de la nature de la part de l'autrice. Il y a même un passage qui m'a fait appuyer sur pause. J'ai eu l'impression d'être en harmonie avec ce qu'elle décrit.
Le paysan est un homme bien, silencieux et à l'écoute. Il aime profondément ses enfants. Il n'a pas très envie de se remarier mais accepte de rencontrer une femme sans pour autant dire oui. Concernant la petite Marie, cette paysanne qu'il doit accompagner, elle est jeune mais sensible et réfléchie. Elle est bien plus mature qu'il n'y parait. On en oublierai qu'elle n'a que 16 ans.
En bref, j'ai été surprise d'être aussi vite happée par ce roman bien plus profond qu'une simple histoire d'amour. J'ai ressenti la présence de la nature tout au long de ma lecture avec la présence de personnages sensibles et profondément humains. Ça m'a fait du bien et surtout ça m'a donné envie d'en lire d'autres.

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