Auteur :
Kim Ho-Yeon
Maison d'édition : Picquier
Date de sortie : Avril 2025
ISBN : 978-2-8097-1681-8
Pages : 320
Prix : 22
Résumé :
Maison d'édition : Picquier
Date de sortie : Avril 2025
ISBN : 978-2-8097-1681-8
Pages : 320
Prix : 22
Résumé :
Madame Yeom est une vieille dame très digne et énergique qui
veille avec sollicitude sur le bien-être des employés de sa supérette.
Un jour, elle perd sa pochette contenant ses biens les plus précieux
dans la gare de Séoul. C’est un vagabond qui va la retrouver et la lui
rendre. Un homme abîmé par la vie, qui a oublié son passé et presque
l’usage de la parole, mais se fait une idée très précise du bien et du
mal.
Cette rencontre imprévue va opérer un tournant décisif dans leur vie à tous les deux.
Ce roman qui a conquis le cœur de plus d’un million et demi de lecteurs en Corée nous fait partager l’existence des employés et des clients d’une petite épicerie de quartier, qui est un îlot de chaleur humaine dans la solitude et l’âpreté de la capitale. Une jeune dramaturge en panne d’inspiration, un père de famille au bout du rouleau, un détective vieillissant un peu paumé… A chacun, Dokgo le sans-abri, désormais embauché par Madame Yeom pour le service de nuit à la supérette, va donner une clé pour dénouer la situation. Et nous, lectrices et lecteurs, savourons cette plongée dans la vie quotidienne d’un quartier de Séoul, et nous attachons à cet homme bourru à la carrure impressionnante et à l’identité mystérieuse, qui entame une renaissance, renoue avec lui-même et les autres, et avec la seule force de sa sincérité et sa bienveillance, accomplit des merveilles.
Ce roman qui a conquis le cœur de plus d’un million et demi de lecteurs en Corée nous fait partager l’existence des employés et des clients d’une petite épicerie de quartier, qui est un îlot de chaleur humaine dans la solitude et l’âpreté de la capitale. Une jeune dramaturge en panne d’inspiration, un père de famille au bout du rouleau, un détective vieillissant un peu paumé… A chacun, Dokgo le sans-abri, désormais embauché par Madame Yeom pour le service de nuit à la supérette, va donner une clé pour dénouer la situation. Et nous, lectrices et lecteurs, savourons cette plongée dans la vie quotidienne d’un quartier de Séoul, et nous attachons à cet homme bourru à la carrure impressionnante et à l’identité mystérieuse, qui entame une renaissance, renoue avec lui-même et les autres, et avec la seule force de sa sincérité et sa bienveillance, accomplit des merveilles.
MON AVIS : Je ne remercierai jamais assez Élise de m'avoir parlé de ce roman à côté duquel je serai passée sinon. On rencontre Madame Yeom qui a perdu son portefeuille. Heureusement, un SDF, Dokgo, de la gare de Séoul l'a trouvé. Elle va décider de l'engager dans sa supérette. Dokgo est décrit comme un grand ours bégayant. Au début, il n'est pas franchement accepté. On lit même des clichés sur les SDF, des choses auxquelles on a tous pensé.
Pour nous lecteurs, Dokgo semble être serviable et un peu naïf. Il croit en la gentillesse et le bon côté de chacun. Son arrivé va nous permettre de rencontrer d'autres personnages qu'il s'agisse d'employés ou de clients. Tous sont réfractaires mais au fur et à mesure, chacun va être confronté à lui-même. La force de ce roman est que l'auteur ne dévoile rien du passé de Dokgo avant la fin. On essaie donc par certains mots ou certaines phrases de deviner quelque chose mais rien.
Par ce roman, on a un aperçu de la vie quotidienne de Séoul. On découvre le fonctionnement d'une supérette mais aussi les attentes de la société sur chacun et ses conséquences plus ou moins fortes. Je pense à ce père de famille ou au fils d'une employé. Même cette dernière est sous l'emprise de ces clichés si je peux m'exprimer ainsi. Madame Yeom, quant à elle, est une dame adorable et généreuse. Par contre, son fils est exécrable.


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