mercredi 23 août 2017

Le carnet de note de Endô-Kun de Nojiko Hayakawa

Le carnet de note de Endô-Kun de Nojico Hayakawa
Mangaka : Nojico Hayakawa
Maison d'édition : Boy's Love IDP
Date de sortie : 9 Mai 2016
ISBN : 978-2-36877-467-0
Pages : 192
Prix : 7,95

Résumé : Suite à une réorganisation des places dans sa classe, Tsuda, lycéen, se retrouve assis derrière Endô, un élève taciturne et réservé. Après un petit incident, Tsuda commence à s'intéresser à Endô, qu'il ne connaissait pas du tout auparavant, et à prêter attention à des petits détails, comme son grain de beauté sous l'œil, son cou, ses cheveux, ou les petits changements de son expression.
Mais Tsuda, qui n'a pas l'habitude de s'intéresser aux autres, a du mal à gérer la frustration qu'il ressent au fur et à mesure qu'il se rapproche d'Endô... 

MON AVIS : La collection Hana de la maison d'édition Boy's Love IDP possède des titres d'une douceur incroyable. En voyant ce titre, je me suis laissée tenter. Je ne sais pas ce que je pensais trouver mais pas ce que j'ai lu. Ça se lit vite même peut-être trop. Je trouve que le titre n'est pas très bien choisi. Bonne nouvelle, c'est un one shot.

On suit l'histoire du point de vue de Tsuda et non de Endô. Endô est un jeune homme qu'on n'arrive pas à cerner. On pourrait même le trouver agaçant et trop fier. Il prononce la plupart du temps la même phrase. Il faut attendre la fin du manga pour savoir ce qu'il en est réellement. Quand à Tsuda, il est violent,fier mais prend sur lui. J'ai apprécié tout de même le fait qu'il est conscience que l'homosexualité n'est pas accepté par tous. C'est l'acceptation de ses sentiments dont il sera le plus question dans ce manga. 

Concernant les graphismes, ils sont très beaux et épurés. On s'attarde vraiment sur les personnages. Les décors sont les plus simples possibles. On en change rarement. On se concentre sur les gestes, le contact entre les personnages. Ceux sont ces détails là que l'on doit voir vraiment. À mes yeux c'est un avantage mais certains pourraient penser que c'est un dessin pauvre. 

Un défaut : nous suivons les évènements marquants pour chaque personnages. Néanmoins, on commence d'abord par Tsuda et ensuite on a ceux de Endô. Ce qui fait que l'on est un peu perdu si on ne prête pas attention au sommaire (oui, ce n'est pas bien. je saute toujours le sommaire). 

En bref, un manga d'une simplicité déconcertante qui ne m'a pas vraiment touché. Sûrement à cause du caractère de Endô et de l'histoire de la coupe de cheveux qui m'ont un peu gâché le plaisir.

mardi 22 août 2017

Bibliothèques

Bonjour à toutes et à tous,

Suite à l'article de Pluie de mots consacré à ses bibliothèques, je me suis dit que ça devait vous intéresser de voir un peu ma façon de ranger mes livres. Je n'ai qu'une seule règle : ne pas mélanger les lus des non lus. Ça peut paraître évident mais dans un 40 mètre carré, il faut être créatif.

Dans le salon/salle à manger, vous trouverez les livres lus. Il faut savoir que ça risque de changer mais pas avant l'année prochaine. En fait, ce serait juste en rajouter une. Patience! Autant me servir du bon de réduction de 100 euros que j'aurais chez conforama. Je n'ai qu'une étagère vraiment spécialisé : l'Asie et celle consacré à Urban China. Le reste, j'essaie le laisser les livres du même auteur ensemble et le plus possible par maison d'édition. Après, ce qui concerne le steampunk, je les ai, majoritairement mis ensemble donc le rangement par maison d'édition, ce n'est pas vraiment possible. J'ai essayé de faire pareil pour les mangas mais idem. Ça dépend de l'espace entre les étagères.



ATTENTION, ÂME SENSIBLE S'ABSTENIR!
CE QUI SUIT CONSTITUE UNE PARTIE DE MA PILE DE LIVRES À LIRE

SI VOUS NE SOUHAITEZ PAS AVOIR D'ARRÊT CARDIAQUE, PASSEZ VOTRE CHEMIN!

Maintenant que la mise en garde est faite, je vais pouvoir vous mettre les photos de ma PAL. Enfin, des bibliothèques parce qu'il y en a partout dans ma chambre....Et oui, j'en ai trop et pas assez de place pour les stocker. Je pourrais arrêter d'en acheter ou me débarrasser de ceux que je ne lirais plus mais je ne peux pas. Bref, roulement de tambour....


















TADAM! Pas trop choqué? Et les photos ne sont pas récentes....

Bref, le classement est par maison d'édition sauf pour l'Asie. Je peux vous dire que ça a bien changer puisque certains en photo sont lus depuis mais bon. Ça vous donne une idée de ce que j'ai. Il y a également dans ma garde robe (oui, j'ai plus de livres que de vêtements).

Et vous? Vous avez une façon de faire ou c'est en fonction des dernières lectures?

lundi 21 août 2017

Le livre de toutes les réponses sauf une de Manon Fargetton

Le livre de toutes les réponses sauf une de Manon Fargetton

Auteure : Manon Fargetton
Maison d'édition : Rageot
Date de sortie : 16 Septembre 2015
ISBN : 978-2700247886
Pages : 192
Prix : 6,45


Résumé : Cette année, Bérénice fait sa rentrée dans un nouveau collège et son nom de famille, Lamort, provoque immanquablement des moqueries cruelles. Mais une autre nouvelle élève, Pandora Hurlevent, l'aide à supporter les ricanements et à y faire face. Bientôt Lazare se joint à leur duo. Tous trois apprennent à se connaître en échangeant confidences et rêveries. Jusqu'au jour où Pandora invite Bérénice chez elle et où la vérité se fait jour.

MON AVIS : J'aime beaucoup Manon Fargetton. J'avoue avoir un peu de retard la concernant. J'avais entendu tellement de bien de ce roman que j'en ai retardé la lecture de peur d'en attendre trop. Je ne sais pas si j'ai bien fait ou non mais j'ai passé un excellent moment.

L'écriture de Manon Fargetton s'adapte au public visé. Ici, c'est du jeunesse. N'importe quel enfant peu lire ce livre. C'est d'autant plus intéressant qu'elle a réussi à glisser des références en lien avec l'histoire et le théâtre. Le lecteur curieux ne pourra que chercher à se renseigner. Chers parents, préparez vous à être harcelé de question par vos petits bouts s'ils ne connaissent pas ces références. Elle arrive également à rendre la poésie intéressante. Je n'en dis pas plus. Ce roman est, en plus d'être court, composé de chapitres faisant maximum 3 à 4 pages à chaque fois. C'est juste idéal.
En lisant le début de ce roman, je me suis revue au collège à regarder les autres en me demandant lequel se moquerait de moi en premier. En effet, Bérénice est victime de harcèlement scolaire et redoute ce qu'il va se produire pour cette nouvelle rentrée dans un nouveau collège. En pluss de la comprendre, je me suis attachée à elle très rapidement. Dans le foulée, nous croisons la route de Pandora, une jeune fille confiante et assumant parfaitement son nom particulier. Personnellement, j'ai adoré. Et c'est là que Manon Fargetton arrive à nous avoir. En jeunesse, on est tellement habitué au schéma classique de la blonde méchante ou supérieure qu'on ne s'attend pas à ce que cette Pandora blonde soit aussi attachante et un peu maladroite. Et enfin, Lazare. Je l'ai adoré. Pareil, il est loin d'être comme on l'imagine. L'auteure s'est amusée avec les codes du jeunesse pour nous emmener ailleurs. Et c'est juste excellent.

Les thèmes abordés sont des plus importants. On y a aborde pas seulement le harcèlement. Je sais qu'à sa sortie, c'était l'argument de poids mais ce n'est pas le seul. On y parle également de la réaction de la victime face au harcèlement. Personne ne réagit de la même façon. Il y a ceux qui se laissent faire, ceux qui se font oublier et ceux qui sont persuadé que ça s'arrêtera tout seul. On y parle de l'homosexualité, de la différence, de la religion, la famille, l'amitié et la passion. Tant de thème important pour les enfants et les adultes. Ça ne surprend pas d'ailleurs, d'entendre des parents piqués le livre à leurs enfants et en sortir émue. L'histoire de Bérénice est vraiment émouvante.

Autre argument de poids pour pousser les enfants à le lire : le mélange des genres. C'est fait de manière intelligente. On est certes dans un monde réel mais on flirte avec le fantastique. Pas longtemps mais juste ce qu'il faut pour émerveiller un enfant et lui apprendre que le fantastique, c'est bien, mais ça a ses limites. 

En bref, voilà un roman que je pensais difficile et qui s'avère être une bonne bouffé d'air et d'espoir. C'est une belle leçon pour chacun de tolérance et d'acceptation, de maturité et de confiance en soi. Merci Manon Fargetton pour ce moment agréable.

dimanche 20 août 2017

Within temptation




Qui sont-ils?

C'est un groupe de métal symphonique néerlandais. Ce n'est pas un métal dans lequel ça hurle dans tous les sens. Bien au contraire. Mais j'y viendrais plus tard. Il a été créé par Sharon Den Adel et Robert Westerholt c'est-à-dire la chanteuse et le guitariste du groupe.

Comment je les ai découvert?

Comme pour beaucoup, par hasard. Je ne suis plus sûre mais je crois que c'est sur Youtube. Je cherchais des musiques avec des guitares bien lourdes et je suis tombée sur eux avec la chanson "hand of sorrow". Ce titre reste un de mes préférés mais pas the must à mes yeux. Il n'y a pas de clip concernant cette chanson donc je vous propose un vidéo avec la traduction du texte.



Qu'est-ce que j'aime chez eux?

La chanteuse a une voix d'une beauté...Rien que pour ça, il faut les écouter. Sa voix est douce et puissante à la fois. Elle vous donne des frissons surtout sur les balades. Les sons mélangent le rock bien lourd avec un orchestre. Le ton donne un mélange vraiment agréable. Il y a un lyrisme présent chez eux que je n'ai trouvé chez aucun autre groupe de ce genre. Pourtant, j'ai cherché.

Mes chansons fétiches :

Mmmmmhhh...Très bonne question, surtout que je ne me rappelle jamais des titres mais quand j'entends les premières notes, je me fige et savoure à chaque fois. Je vais essayer de choisir des single que vous puissiez voir la qualité des clips : 

1. Memories : sa voix...

2.Angels :

3.Fire and ice : je crois que c'est ma préférée...en fait, non. J'en suis sûre. j'aime beaucoup le clip même s'il est dur.

4.Shot in the dark : la pochette de l'album est sublime. Je ne parle pas de la qualité musicale. Certes plus commerciale mais ça reste bon.

5. Lost : guitare/voix. Juste magnifique et le texte est sublime.

6. Never ending story : du celtic? C'est partie

Je vais m'arrêter là je crois. Il y en a beaucoup mais celle-ci montre vraiment leur qualité et surtout la beauté de leur travail. J'espère que ça vous a plu. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.

samedi 19 août 2017

Légendes de Tarsylia livre 1 de Wu Miao

Légendes de Tarsylia tome 1 de Wu Miao


Auteur : Wu Miao
Maison d'édition : Urban China
Date de sortie : 12 Juin 2015
ISBN : 9782372590105
Pages : 248
Prix : 19,95


Résumé : Entrez dans l’univers fantastique de Tarsylia, et découvrez un monde plein de magiciens, de dragons et de guerres millénaires. Dans un style évoquant le théâtre d’ombres chinoises, les contes de ce premier recueil dépeignent des histoires de sortilèges interdits, d’intrigues politiques mortelles et d’amours impossibles…


MON AVIS : Premier tome de cette série atypique. À la lecture de ce manhua, je pense qu'on peut lire les tomes indépendamment les uns des autres. J'adore cette maison d'édition. La couverture du livre reflète bien l'ambiance globale de l'histoire, des graphismes et des genres abordés. Petite information capitale : lisez TOUT! Je vous le dis puisqu'il y a quelques explications au début qui vous permettent de vous préparer à pénétrer dans un monde loin de toute réalité quoique...

Imaginez : après avoir lu les quelques explications, vous tournez la page et vous voilà au premier chapitre. Chaque chapitre a sa phrase. Ne les négligez pas. Elles sont une saveur importantes. Ensuite, vous voyez une page remplie de cases en noirs et blancs. L'auteur a choisi d'utiliser les ombres chinoises. Cela pousse le lecteur a prêté plus d'attention aux textes. Le reste, c'est notre imagination qui travail. Cela apporte également un aspect intimiste non négligeable au livre. 

Chaque chapitre correspond à un conte. En le lisant, je me suis qu'on avait un savant mélange de contes des sages aux éditions du seuil avec ce calme et cette poésie omniprésente et de la fantasy pure (vampire, démons, magie, sorcellerie). On peut y ajouter des contes de fées concernant les histoires d'amour. On peut même préciser un soupçon d'heroic fantasy par rapport au guerre, au soldat, au dragon qui y sont souvent présents. Je pense que vous comprenez où je veux en venir.

Les graphismes sont sublimes, simple et efficace. Il arrive à humaniser les démons, les dragons. Il rend la pire crapule belle et sensible. Ce n'est pas rien. J'ai été surprise pour certains personnages. À croire qu'il ne voulait même pas que l'on devine un visage. C'est franchement une belle expérience alliant beauté et mystère avec brio. 

L'écriture est simple. La façon de mettre en page les dialogues est des plus originales. Soyez curieux et observateurs. On s'habitue à une vitesse hallucinante. Chaque histoire est importante. On nous renvoie à notre vie quotidienne et à notre société. On aborde des thèmes importants comme l'amour, la politique, la guerre, les différences sociales, la religion, la mondialisation et d'autres qui ne me viennent pas forcément à l'esprit. Il est écrit avec intelligence et tout juste de subtilité pour que l'on puisse comprendre les sous-entendus. C'est vraiment malin. Dégustez doucement et savourez ce manhua. Ça ne se lie pas en free style. On prend son temps.

J'ai eu tout de même une nette préférence pour la fin du livre : chant d'outre tombe. Ne vous arrêtez pas au titre glauque. Il y a une véritable poésie dans cette partie (ce n'est pas seulement à cet endroit mais cela m'a marqué). Comme je suis sympa, je vous mets un extrait : 

"j'aurais du tendre les mains pour te retenir,
Mais mes bras sont tombés en poussière
et se sont perdus sur tes hanches.
J'aurais du te prévenir
mais ma langue s'est embrumée et je t'ai dit adieu..."

N'est-ce pas magnifique? Et encore, je n'ai pas mis l'extrait complet. Il y a également des comptines pour enfant mais pas d'extrait. La poésie est vraiment présente et ça fait du bien. On trouve une mélancolie rare dans la littérature. Cette forme de mélancolie ne se trouve que dans la poésie et là, on la trouve dans un manhua. j'en suis ravie.

En bref, voilà un manhua qui m'a agréablement surprise. J'ai les trois tomes suivants et je prendrais plaisir à les lire, j'en suis certaine. Je le recommande à tout le monde. Chacun y trouvera son compte (conte?). Je sais que certains n'osent pas se lancer dans les séries de mangas et manhuas. Je suis persuadée qu'avec celle-ci, vous pouvez vous arrêter quand vous voulez. Alors, qu'est-ce que vous attendez? Foncez lire ce manhua.

vendredi 18 août 2017

Musique pour être en forme

Bonjour à toutes et à tous,

Petit rendez-vous musical du jour. J'ai décidé de vous faire une liste de musique qui me donnent le sourire ou qui me mettent en forme. Je pense que ça ne peut faire que du bien à tout le monde. Et pour le coup, vous aurez des titres dont je n'ai pas encore parlé.

1. "Be happy" des BAP : oui encore les BAP, je sais mais ils ont deux chansons surtout qui donnent le sourire et c'est voulu de leur part. Et comme je suis sympa, je vous mets la dance pratice père noël :

2."Feel so good" de BAP : et oui, je vous avais dit 2. Promis j'arrête là avec eux.

3. "Tri Martolod" de Nolwenn Leroy : En fait, ce n'est pas celle-ci que je voulais vous mettre. Sur on album live, il y a une énergie de malade qui se dégage. Vous l'écoutez et vous êtes partis. Je vous le promets.

4."Rockstar" des Super Junior : Je ne vous ai pas parlé d'eux mais c'est le premier groupe coréen que j'ai découvert. C'est surtout le groupe spécialisé en délire sur scène et en musique parfois. Vous verrez après ce que je veux dire :


5."Chok Chok dance" de Donghae& Eunhyuk : membres des Super Junior. J'adore la chorégraphie. C'est surtout ça qui fait l'énergie de cette musique et elle reste en tête.

6. "Oppa, oppa" de Donghae & Eunhyuk : oui encore eux. Je pense que vous préfèrerez celle-ci. Elle me fait penser au chanson des années 80:

7. "Cool" de Christophe Willem : il y a quand même des français. J'avoue que selon le pays, le genre musical change...Bizarre mais bon.
8."Ring Ding Dong" des Shinee (rock version) : un autre groupe très énergique dont je ne vous ai parlé puisque je n'ai pas accroché au dernier album. Néanmoins, en live, ils en valent la peine. Je songerais à acheter un de leur DVD à l'occasion.

9. "Senbonsakura" des Wagakki Band : elle fait déjà parti des incontournables à mes yeux mais en plus elle donne une énergie positive. et je vous mets la version live de cette année

10. "Rokuko" des Super junior T : sous unité du groupe avec les membres qui sont, je pense, les plus barrés du groupe. et regardez le clip, il est drôle franchement. Je ne vous parle pas des versions live...C'est une autre dimension.

Bonus : Autre sous unité des super junior : les super junior happy (ça veut tout dire). En plus d'être drôle, si j'ai bon souvenir, je crois que c'était à but caritatif qu'ils ont fait cette chanson "Cooking cooking" avec un clip à mourir de rire.


Je pense que j'aurais pu faire une spéciale super junior pour cet article mais j'ai résisté à la tentation. N'hésitez pas à chercher les versions live des chansons. C'est toujours drôle avec le Super Junior.

J'espère que ça vous a plus. N'hésitez à me dire les vôtres.

jeudi 17 août 2017

Les mémoires de Vanitas de Jun Mochizuki

Les mémoires de Vanitas
Mangaka : Jun Mochizuki
Maison d'édition : Ki-oon
Date de sortie : 8 juillet 2017
ISBN : 979-10-327-0121-8
Pages : 242
Prix : 7,40

Résumé : Fin du XIXe siècle. Paris est en plein émoi à la suite d’attaques répétées de vampires. Pourtant, la règle d’or de leur communauté est de ne pas s’en prendre aux humains ! Un mal mystérieux semble ronger ces créatures immortelles…

C’est en cette période troublée que Noé arrive dans la capitale. Il suit la trace du grimoire de Vanitas, artefact légendaire craint de tous les vampires. On dit qu’il permet à son détenteur d’interférer avec ce qu’il y a de plus sacré pour eux : le nom véritable, symbole même de leur vie. Le modifier peut les rendre fous, voire les anéantir…

À bord de l’énorme vaisseau flottant sur lequel il a embarqué, Noé fait la connaissance d’Amélia. Alors qu’il l’aide à se remettre d’un malaise, tout s’emballe : elle perd la tête et révèle sa nature de vampire devant les passagers ! C’est alors qu’entre en scène un mystérieux assaillant, se présentant comme… Vanitas ! Devant un Noé bouche bée, il dégaine le fameux grimoire et apaise l’accès de folie de la jeune femme. L’artefact ne serait donc pas qu’une arme mortelle ? Vanitas, héritier du nom et du pouvoir du créateur du livre, a une mission : sauver les vampires de la malédiction qui pèse sur eux !

MON AVIS : Je vous présente le premier manga steampunk. Pour être plus précis, c'est de l'uchronie de fantastique. Fantastique parce qu'il y a des créatures imaginaires et steampunk par rapport aux décors et à l'époque. J'avais lu le premier chapitre en ligne et j'avais adoré. Je l'ai donc acheté. Qu'en est-til?

Pour les fins connaisseurs en mangas, ce graphisme vous rappelle quelque chose n'est-ce pas? C'est normal. Ce manga est de l'auteur de Pandora Hearts. Les graphismes sont assez proches pour qu'on sache que c'est de lui. C'est à la fois un avantage qu'un défaut. Pourquoi? Parce que l'esthétique des personnages est proche de celui de son précédent manga. J'aurais peut-être aimé qu'il fasse une véritable différence entre les deux. Il n'en reste pas moins que les graphismes sont beaux et dans les moindres détails. Certes, ça ne vaut pas "Innocent" mais pour le côté steampunk, j'ai été agréablement surprise. regardez ça.
Concernant l'aspect steampunk, il ne se trouve que dans les graphismes reflétant parfaitement l'époque, le Paris d'antant mais on s'arrête là. Il n'y a pas le phrasé caractéristique et les mœurs détournées. Si vous cherchez ça, oubliez. Concernant le fantastique, nous avons la magie, les vampires et une chevalière au caractère bien trempée. 

Noé est le héros typique d'un shonen. Il débarque sans rien connaître à part les mémoires de vanitas. Il semble idiot mais c'est juste un manque de connaissance. Il est crédule et un peu naïf. Néanmoins, c'est un combattant hors pair. C'est un peu un luffy qui ne mange pas et beaucoup plus classe.
Vanitas est un humain possédant les pouvoirs du vampire de la lune bleu. Je le soupçonne d'être un peu sournois et manipulateur ainsi que fin psychologue sous ses airs d'amuseurs de la galerie.

Concernant l'intrigue en elle-même, j'espérais qu'elle soit traitée avec plus de sérieux. J'ai eu l'impression que le mangaka voulait nous faire rire tout du long malgré la thématique. J'en attendais beaucoup plus. Heureusement les dernières pages nous amènent vers quelque chose de sûrement plus intense et plus sérieux...Du moins, je l'espère. Le suspens est très bien travaillé.

En bref, voilà un manga dont j'attendais beaucoup. Peut-être trop. Je lirais le deuxième tome. Je pense que nous avions affaire à un tome de présentation. Raison pour laquelle je n'ai pu adhéré pleinement à ce premier tome. À suivre.

mercredi 16 août 2017

Mon rapport aux livres

Bonjour à toutes et à tous,

Ce matin, j'ai ouvert un article de Tanuki dans lequel il est question de conseil livresque à une personne qui ne lit pas. En lisant cet article, j'ai eu l'idée de celui que vous avez commencé à lire. Certains se demandent sûrement d'où me vient cette passion dévorante pour les livres. Et vous allez être surpris.

Des débuts difficiles

En réalité, jusqu'au collège, je ne lisais pas. Même Harry Potter, il ne fallait pas m'en parler. La preuve, pour l'école, j'avais du le lire et je me suis arrêtée au chapitre 8. Je vous vois venir. Vous vous dites : "QUOI! ELLE A DÉTESTÉ HARRY POTTER! ET NE LISAIS PAS DE SURCROIT!" (ok, c'est juste pour vous tenir en haleine. Je l'avoue.) Je me suis bien rattrapée depuis et je confirme : vous êtes bien sur le blog les sortilèges des mots. En fait, jusqu'au début du collège, tout ce qui étais à la mode ne me plaisait pas. Il y a une raison à cette précision. Vous comprendrez en lisant ce qui suit.


Premier pas

Qu'ils furent difficiles. Ma mère m'a dit que c'était un roman qui avait été le premier déclic mais pas de quoi devenir cette jeune femme accro que je suis devenue. Personnellement, je pense que c'était "le petit prince" mais je ne suis absolument pas sûre. Néanmoins, ce que je sais, c'est que la prof que j'ai eu au collège pendant deux ans avait le chic pour nous faire lire des livres qui nous plaisaient.

Les premiers pas dont je me souviens, c'est "Les fleurs du mal" de Baudelaire que j'ai lu un nombre incalculable de fois. Malheureusement, en déménageant, plus de fleurs du mal sur les étagères. Merci maman de m'avoir laissé de te le piquer souvent. Et vive les brocantes. J'ai acheté un exemplaire d'occasion.

Ensuite, ce fut "le cid" de Corneille et je me contentais à peu près de ça.
Le petit prince


Le cidLes fleurs du mal

Le vrai déclic

Harry Potter! Encore! me direz-vous. Et bien oui. Je ne sais pas si je dois remercier mon voisin de m'avoir parlé de son adoration pour Emma Watson et de m'avoir poussé à aller voir le deuxième film au cinéma. J'y suis allée pour faire plaisir et au final, je me suis faite plaisir. Comme quoi tout arrive. Du coup, j'ai repris le premier tome que m'avait offert ma tante (pardon tatie si tu lis ces lignes) et je l'ai lu d'une traite. J'ai ensuite acheté tous les autres tomes sauf le dernier que j'ai du pré-commander. je ne vous dis pas l'état dans lequel je me trouvais lorsque je l'ai reçu un samedi midi. 

Ensuite, il y a eu Twilight et les mangas dans la foulée. J'étais une lectrice modérée restant dans des domaines de prédilection.



Comment devenir accro?

Je suis incapable de vous expliquer ce qu'il s'est passé à ce jour-là fatidique en 2013 ou tout a basculé. Je travaillais dans un établissement scolaire en tant qu'assistante documentaliste. J'attendais le bus. Une collègue est passée en voiture et m'a déposé en ville. J'avais 1h30 d'avance et pour m'occuper, je suis allée dans une librairie (quelle erreur!). J'en suis ressortie avec un livre ou deux sur le Japon et un roman fantastique je crois. Je me souviens surtout de celui sur le Japon. Et voyant la curiosité de mon collègue, je ne sais pas, ça a fait tilt. Et les joies de l'indépendance financière aussi.

Au début, je restais raisonnable mais très vite, je voulais tout ce qui m'intéressait. Et il y en avait des livres. À ce moment là, j'étais encore très réservée et méfiante envers les autres. (on se demande pourquoi). Je n'avais pas de librairie préférée. C'est venu au fur et à mesure et maintenant je fais preuve de fidélité et loyauté envers cette dernière. Je fais partie de leur association et essaie de les faire connaître au maximum. Pour ceux qui ne le saurait pas ou qui me découvre avec cet article, c'est la librairie Par Mots et Merveilles à Maubeuge.

Pourquoi je ne travaille pas dans le milieu du livre?

Je vous rassure. Je ne vais pas vous parler de ma vie privé. Je pense que beaucoup seront en désaccord avec moi mais je ne fais que donner mon avis. À la base, je voulais être comptable. Mes études ont détruit la matheuse en moi. De ce fait, dès que j'ai aimé lire. J'ai eu peur de faire des études afin d'en faire mon métier. J'ai fait quelques stages qui m'ont plu. J'aurais pu travailler en médiathèque si le maire avait accepté la demande mais les diplômes...Vous voyez ou je veux en venir. Une maison d'édition me l'avait proposé pour six mois renouvelable si je faisais l'affaire. Faute de moyen financier, je n'ai pu accepter. J'ai donc laissé tomber.

Récemment, une personne proche a fait des études à la fac où je pourrais aller. Elle a détesté. Certes, c'est son expérience mais on a un point commun. On n'aime pas les cases et malheureusement, on est dans une société qui aime tout catégoriser. C'est bien dommage. Je n'aime pas ça. Je sais également que je manque encore d'ouverture d'esprit pour pouvoir prétendre lire de tout. je m'ouvre tout doucement aux autres genres grâce à l'association et aux blogueuses (et blogueurs) qui me conseillent très bien.

Je préfère que ma passion reste une passion et ne devienne pas une obligation. Si je perdais ça, je perdrais l'essence même de celle que je suis devenue grâce à la lecture. J'y reviendrais peut-être dans une autre article si cela vous intéresse. n'hésitez pas à me poser vos questions. J'y répondrais avec plaisir.

Bref, j'en ai fait du chemin. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas désespérer. Tôt ou tard, on rencontre LE LIVRE qui change tout et je vous le souhaite pour ceux qui ne l'auraient pas encore vécu.

mardi 15 août 2017

Elsa l'intégrale de Makyo et Faure

Elsa l'intégrale de Makyo et Faure
Scénariste : Makyo
Dessinateur : Michel Faure
Maison d'édition : Glénat
Date de publication : Novembre 2000
ISBN : 2-7234-3429-X
Pages : 138
Prix : 35,50

Résumé : Depuis la disparition brutale de sa mère, la petite Elsa s'enferme dans un univers qui l'éloigne de ceux qui cherchent à communiquer avec elle. Ses seuls outils : les quelques mots quotidiens qu'elle sort avec parcimonie de son "sac à mots" et un don inné pour la peinture. Mais sa mère vit dans une secte où Elsa sera retenue prisonnière. Fred, le père de l'enfant, va tenter par tous les moyens d'arracher sa fille des mains de ces dangereux mystiques qui ne semblent pas vivre uniquement de préceptes religieux mais aussi de trafics et d'extorsions... Makyo et Faure nous livrent ici le troublant tableau d'une jeune fille illuminée par la poésie de l'image, abordant avec pudeur le thème de l'errance brisée et avec colère celui des sectes et de leurs dangers. Cette intégrale comprend un cahier supplémentaire où vous pourrez découvrir un nouveau texte de Makyo accompagné de nombreux dessins inédits de Faure, poursuivant la magie de cette grande histoire.

MON AVIS : Voici la dernière BD empruntée à la médiathèque. J'avoue que le prix me fait un peu peur même en sachant que c'est une intégrale. Les dessins de Elsa sont sublimes. On penserait à des œuvres d'arts tant elles sont magnifiques. Les couleurs sont douces et l'impact émotionnel est présent. Les graphisme de l'histoire en elle-même sont caractéristiques des années 2000. Dommage, j'aime bien l'originalité. Il n'y a que Elsa qui sort un peu de l'ordinaire.

Logique, le jeune fille est particulière. On s'attache très vite à elle. On se doute de quelque chose mais au final, on ne donne aucune explication à son talent incroyable ni à sa façon d'être particulière. Sûrement parce qu'à l'époque on ne parlait pas de ce genre de chose de manière directe. Ça m'a pas mal frustré au cours de ma lecture. Son père est attachant malgré ses nombreuses maladresse. Sa mère est étrange. Je ne me fierais pas à elle.

Concernant l'intrigue, j'ai été un peu déçue. On est vraiment dans une intrigue classique sans originalité. le coupable ne surprend pas. D'autant plus que dès le début de la disparition de Elsa, on nous dit qui est coupable. Si vous cherchez l'originalité, c'est raté. Même sur les trahisons et complots, c'est du déjà vu. Les graphismes des personnages sont stéréotypés. J'aurais aimé que le personnage de Elsa soit plus travaillé. On nous donne un petit bout d'elle mais ça s'arrête là. Pourtant, je suis sûre qu'il y avait de quoi faire avec elle. On pouvait rendre l'histoire originale grâce à elle et sa vision si particulière des choses.

En bref, une BD qui m'a laissé un arrière goût de manque. Dommage.

lundi 14 août 2017

Contes des sages chamanes de Pascal Fauliot et Patrick Fischmann

Contes des sages chamanes de Pascal Fauliot et Patrick Fischmann
Auteurs : Pascal Fauliot
                Patrick Fischmann
Maison d'édition : Seuil
Date de sortie : 12 mars 2009
ISBN : 9782020970945
Pages : 224
Prix : 17,90

Résumé : Ce recueil est la première anthologie du légendaire chamanique explorant la vision du monde des peuples premiers. Un voyage initiatique, de la taïga aux déserts australiens, des steppes mongoles à la Cordillère des Andes. Des récits et versions inédites, ponctués de chants de guérison, pétris de beauté sauvage, d’humour iconoclaste. Des mythes insolites racontent l’origine des chamanes, la naissance des rituels et des instruments de musique. Des légendes témoignent de l’interdépendance des humains, des animaux et des esprits, dans une impressionnante visite guidée des Autres Mondes et du Temps du Rêve. Un univers magique et foisonnant, peuplé de femmes-esprits, d’animaux-gardiens, de pierres qui soignent, d’appeleurs d’âmes et de « fous-guéris »… Vingt et un récits, en dialogue constant avec l'iconographie, autant de portes qui donnent les clés symboliques d’un imaginaire primordial.

MON AVIS :  Comment voyager à petit prix? Lire les livres de cette collection. On découvre les mythes et légendes de peuples connus et moins connus. En lisant ce livre, j'ai pu enfin saisir certains éléments qui me manquaient à la lecture du roman de Aurélie Wellenstein "Les loups chantants"

L'univers des chamanes est un univers qu'on ne voit que de loin, que l'on approche. Il peut être impressionnant mais complètement déroutant pour beaucoup. Personnellement, ça me fascine. Au travers de ces textes, j'ai découvert un autre aspect de cet univers. Il y a un réel respect pour la nature et les animaux. Les chamanes nous montrent ce qui est bon et mauvais en chaque être humain. Du moins, c'est ce que j'en ai retenu.

J'ai retenu autre chose. L'écriture de ces contes est telle que l'on est émerveillé, ou plutôt, subjugué serait plus juste. Néanmoins, lorsque l'on regarde au-delà, on voit à quel point l'humain peut être abject. Je pense au conte "la fille squelette". Il m'a vraiment marqué. On sait pourtant dès le début ce qui va se passait. Les contes ne jouent pas avec le suspens. C'est nous en tant que lecteur qui refusons l'horreur. Pourtant, elle est là.

En bref, j'ai passé un agréable moment et j'ai appris beaucoup de choses grâce à ce petit livre. D'autres livres de cette collection m'attendent mais pas pour tout de suite.

dimanche 13 août 2017

Les incontournables

Bonjour à toutes et à tous,

J'ai cru comprendre que mes articles consacrés à la musique n'étaient pas assez nombreux à votre goût. Je me suis donc décarcasser pour vous en proposer plus. J'espère qu'ils vous plaisent. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Comme je ne fais de découverte musicale super méga génialissime, j'ai décidé de faire dans l'originalité. Je vous propose un article consacré à ces chansons que je suis capable d'écouter un milliard de fois d'affiler. (il y aura des inédites je vous rassure)

  1. "Fermata" des B.A.P : Et oui, ce groupe est mon chouchou. Seulement voilà, de toutes leurs chansons, celle-ci est vraiment unique. Je frissonne dès les premières notes, encore un peu plus lorsque j'entends la première note de Daehyun et l'instrumentale et du même calibre. Surtout, je suis incapable d'écouter autre chose après celle-ci.
 

2. "The day before" de Nell : Je vous avais promis de l'inédit, en voici. Ce groupe est particulier à mes yeux. Je l'ai découvert avec cette chanson. À la base, je voulais juste regarder le clip au vue de l'évènement qu'il a créé lorsqu'il est sorti. Au final, je suis tombée sous le charme aussi bien du clip que de la chanson. je trouve d'ailleurs que les deux forment une harmonie unique que je ne vois jamais. Et comme vous êtes des veinards, voici le fameux clip.



3. "J'en suis là" de Slimane : En attendant la sortie de son futur album, je dois me taper les clips pour pouvoir savourer cette chanson et le clip. J'en ai des frissons à chaque fois. C'est dire...Ok, je sais. Je peux aller sur youtube mais la seule fois où je m'y suis risquée, je ne sais combien de fois je l'ai fais passé.

4. "Senbonsakura" de Wagakki Band : J'en ai déjà parlé mais cette chanson me met en forme et quand je l'écoute, il n'y a rien d'autre. C'est juste impossible même des chansons du même groupe, je ne peux pas.

5."Million eyes" de Loïc Nottet : Je m'inflige une torture en écoutant cette chanson mais c'est moi et quand je l'écoute, je ne peux m'empêcher de la remettre au début. Elle me défoule. et quel clip en plus. Je suis captivée.

6."Château de brume" de Saez : J'aurais pu en choisir d'autres. Paradoxalement, c'est l'une des rares qui n'est pas sur un album qui se trouve être ma fétiche. Son texte est magnifique et avec la musique je n'en parle pas. Il n'y a pas de clip, rien qui annonce cette chanson. Avec Saez, il faut être à l'affut. Il y en a d'autres mais la liste serait longue le concernant. Si vous en voulait d'autres, je dirais "notre dame mélancolie", "clandestins", "au cimetière des amours", "p'tit bout de paradis"...(juste pour le dernier album et le troisième)

7."Y se fuera ella" des Shinee : Barack Obama les adore et moi aussi....Ok, on s'en fou mais les shinee, je ne vous en ferais pas d'articles sur ce blog pour la simple et bonne raison que leur derniers titres m'ont désolés. Je préfère entendre Jonghyun en solo et Taemin...Ça dépende de ce qu'il propose. Mais je vais revenir sur Jonghyun après. Il y a d'autres chansons sublimes de ce groupe comme "orgel" ou "symptoms". Pour des plus énergiques, je penserais à "view" ou "dream girl" ou encore "married to the music" parmi d'autres...En concert c'est encore mieux.

8.Jonghyun avec la chanson "end of the day" : J'ai adoré toutes ses chansons sans exception. Je le préfère en solo. C'est ce qu'il veut faire et ça se respecte même si les fans se sont offusquées d'un truc soit disant raciste dans une chanson...M'enfin, quand on sait que les coréens sont racistes, j'ai envie de rire. D'autant qu'il n'y avait rien de raciste dedans. Je vois ce qu'il y a de raciste à dire d'une femme qu'elle est belle et de la décrire...Bref, on va arrêter le débat : 

9."Ça fait tourner le monde" de Claudio Capéo : Cette chanson est sublime. Elle résume parfaitement la vie tout simplement et ce que j'en pense. J'aime tout son album mais c'est celle-ci que je retiens le plus.


10."Underneath" de Adam Lambert : Cette chanson, c'est frisson garantie surtout avec une voix comme la sienne. Je ne peux pas résister à l'envie de la remettre au début à chaque fois. Il y en a 2 autres sur l'album qui sont indispensables "nirvana" et "outlows of love".

Et une dernière pour la route, vous la connaissez et je ne désespère pas d'entendre un nouvel album un jour de cette chanteuse : "SOS" de Indila = Je me crée toujours un film en l'écoutant et remet régulièrement au début tout comme "Mini world"


Alors? Dites moi ce que vous en pensez? Vous aimez? Vous avez d'autres choses à me proposer? Je suis toute oui. Prochain article : les musiques pour avoir la pêche, ça vous tente?




samedi 12 août 2017

Jay Chou

Qui est-il?

c'est un artiste taïwanais de 38 ans. En plus d'être chanteur, il est production, auteur, compositeur, acteur et un homme d'affaires. Et oui, il a le porte feuille qui va avec.

J'ai mentionné sa capacité à composer? Mais je ne vous ai pas dit de combien d'instruments il joue. 11 instruments à son actif : piano, violon, violoncelle, guitare, tambour, guzheng, basse, pipa, erhu, harmonica et flûte

Comment l'ai-je découvert?

Là, c'est une excellente question. Je ne m'en souviens plus du tout. Je me souviens du titre mais pas de où ni comment. Ce dont je me souviens, c'est d'une très belle chanson, d'un clip très émouvant et de cette sonorité au piano...J'adore le son du piano mais avec jay Chou, selon les morceaux, cela devient magique : Piano of sorrow

J'adore l'ambiance intimiste et cette histoire d'amour présente dans le clip. Il y a une pudeur et une sincérité...C'est rare.

D'autres chansons?

J'avoue ne pas le suivre systématiquement pour la simple et bonne raison que je n'aime pas tout ce qu'il fait mais il y en a certaines qui sont franchement sympas comme :

- "Extra large shoes"

 -celle-ci me fait délirer : "Eunuch with a Headache"
 
- celle-là est drôle également : "Sailor Afraid of Water"

-Bonus : piano battle : extrait d'un drama (à regarder à partir de 0:50)

Je pourrais en mettre d'autres mais on n'en aurait jamais fini quand on sait qu'il a fait un clip par chanson. Je vous ai mis quelques une de mes favorites. Sachez qu'il a exploité d'autres genres musicaux : de la pop au rock en passant par le RnB. Bref, il y en a pour tous les goûts. Il faut juste chercher.

Qu'en pensez-vous?

vendredi 11 août 2017

Western de Rosinski et Van Hamme

Western de Rosinski et Van Hamme
Scénariste : Van Hamme
Dessinateur : Rosinski
Maison d'édition : Le lombard
Date de sortie : novembre 2008
ISBN : 978-2803624683
Pages : 62
Prix : 16,45


Résumé : 1858, Wyoming. Ambrosius Van Deer, un gros éleveur, a promis la somme faramineuse de 1000 dollars à qui lui ramènerait son neveu enlevé par les Sioux. Alléché, Jess Chisum tente un coup de bluff: faire passer son propre fils pour l'enfant tant recherché. Bien mal lui en prend: accusé de meurtre et amputé d'un bras, le jeune homme ne pourra plus compter que sur son habileté au colt pour que vive la légende du cow-boy manchot. La réédition attendue d'un des chefs-d'œuvres du duo J. Van Hamme/G. Rosinski.Cet album est assorti des premières pages du scénario écrit par Jean Van Hamme.

MON AVIS : J'ai longuement hésité avant d'emprunter cette BD mais comme c'est un emprunt en médiathèque, je me suis dit que je n'avais rien à perdre à lui laisser sa chance. J'avoue être très dubitative. Les dessins sont très beaux et reflète bien l'idée des westerns qu'on a pu voir dans les films anciens. Ils sont en couleurs et les couleurs sont très belles. Juste un regret : c'est quoi les dessins pour symboliser le sang? C'est pas trop crédible. M'enfin, ambiance western jusqu'au bout.

On lit comme un journal intime. Celui de Nate Chisum. Un jeune homme dont le destin va se jouer de lui jusqu'au bout. Il n'aura pas beaucoup de chance même en devinant ce qu'il va se passer. C'est d'autant plus cruel lorsqu'on apprend la vérité.

En bref, cette BD m'a fait passé un moment agréable mais sans plus. Je pense que je l'oublierais rapidement.

jeudi 10 août 2017

La trilogie de la citadelle tome 1 : l'escalier vers les nuages bleus de Anne Opotowsky et Aya Morton

Scénariste : Anne Opotowsky
Dessinatrice : Aya Morton
maison d'édition : Urban China
Date de sortie : 23 Septembre 2016
ISBN : 9782372590259
Pages : 464
Prix : 25

Résumé : Dans l'effervescente Hong Kong des années 1920, alors que le jeune Song tente comme il peut de gagner sa vie et de devenir adulte, son travail de facteur va l'amener jusqu'aux portes de la citadelle de Kowloon, refuge des pauvres, des criminels et des marginaux. Ce veritable labyrinthe échappant aux lois chinoises et aux colons britanniques va bientôt le happer dans son univers chaotique et poétique.
Roman graphique unique en son genre, ce premier tome de la trilogie Walled City, scénarisée par Anne Opotowsky, plonge le lecteur dans un récit aux multiples facettes oscillant entre drame, comédie et enquête, et brillamment illustré par Aya Morton, dont la palette colorée donne vie à cette cité organique et à ses habitants. 

MON AVIS :  Merci aux édition Urban China pour ce manhua. En effet, je l'ai gagné lors d'un concours. Tous les titres de cette maison d'édition sont tentant. J'ai fait un article sur la maison d'édition sur le blog (ici) et d'autres consacrés à certaines séries cultes à mes yeux : la princesse vagabonde à partir de tome 6 sur ce blog et Mei Lanfang.

Qu'en est-il de ce manhua? Il est très différent des titres que j'ai lu jusqu'à maintenant. ne serait-ce que le dessin. J'ai été habitué à des dessins soucieux du détail le plus infime. Ici, ce n'est pas le cas. On a des dessins simples qui transmettent un message simple et fort. Pas besoin de chercher afin de comprendre la direction que prend le personnage de Song. On sait tout de suite lorsque l'on se trouve dans la citadelle. Ce manhua est en couleur, ce qui explique le prix mais pas seulement. Il fait 464 pages. Vous connaissez des BD ou mangas de cette taille? Personnellement, non. N'hésitez à me donner des titres si vous en avez. Je suis curieuse.

Les couleurs sont très douces et agréables aux regards. La dessinatrice joue sur les différentes tintes de bleu. Logique au vue du titre de ce premier tome mais également au vu de certains éléments de ce premier tome. La couverture est rigide. C'est une autre différence par rapport aux titres que je connais. Je pense qu'en terme graphique, ce manhua plaira plus aux amateurs de BD qu'aux amateurs de mangas et/ou manhuas. J'avoue qu'au vue des graphismes, j'avais un peu peur de le lire mais heureusement, je ne me suis pas arrêtée à ce préjugé.

En effet, de l'histoire simple d'une jeune homme travaillant à la poste de Hong Kong, on en arrive à une histoire plus profonde et plus complexe. Je pense que je devrais lire la suite afin d'en comprendre pleinement les aboutissants. On rencontre les habitants de la citadelle. Tous vont toucher la corde sensible du lecteur par leur histoire et les évènements qui s'y produiront. On suit vraiment Song comme son ombre. On s'imagine vraiment le suivre. Il n'y a pas de censures non plus sur les horreurs qui peuvent se produire. Et ce n'est pas ceux que l'on pense qui vont les produire. Je n'en dis pas plus afin de ne pas spoiler. Il ne faut pas oublier l'époque à laquelle se passe l'histoire.

Song est un jeune homme sensible et touchant, encore un peu naïf même en sachant ce qu'il se passe. Il a tout de même un très bon instinct et est très généreux. Sa mère est une belle femme qui va avoir besoin de lui sans rien lui dire. Je ne sais pas si elle lit réellement dans les cartes ou non? Honnêtement, je me pose la question. Yubo, son meilleur ami, aime amuser la galerie. Il est toujours de bon humeur et est un excellent acrobate. Quand à Xi, je me pose beaucoup de question. Très discret au début, son rôle aura je pense beaucoup d'importance dans la suite.

Ce manhua aborde beaucoup de sujet de société. On y parle de l'opium qui fait fureur dans les années 20, des personnes mal considérées, de discrimination, des colons britanniques, de criminalité, de l'argent et du business qui détruit tout sur son passage. Tous ces thèmes sont abordés avec justesse sans brutalité et sans choqué.

En bref, ce manhua est une vrai découverte pour moi qui m'oblige a sortir des sentiers battus. J'avoue qu'en le refermant, je ne savais pas si j'avais aimé ou non puisqu'il est inspiré de choses réelles. Je pense que c'est le genre de livre qu'on accepte ou pas. La question n'est pas d'aimer ou non, juste d'accepter.

mercredi 9 août 2017

La dépendance


La dépendance livresque


J'ai soif, j'ai faim, je suis en manque.

Combien de temps passé sans? Ça fait mal, tellement mal.
Je ne m'en suis pas rendue compte. Je passe mes journées sans voir l'heure tournée.
Je rentre, épuisée, mange et me couche.
Le rythme métro boulot dodo sauf qu'à la place de métro, c'est le bus.

Maintenant que l'enfer est passé, je me suis posée.
J'ai pris une grande respiration et ai réfléchi : Qu'est-ce qui ne va pas?
Je ne comprends pas. Aucune raison de me sentir si mal en proie à ces démons.
Pourtant, ils sont là. Pourtant, je sais qu'il y a autre chose mais quoi?
Qu'est-ce qu'il me manque? Impossible de me souvenir.

Mon regard se pose sur mon appartement mal rangé.
Il se dirige ensuite sur mes tickets de caisse non traité.
Ai-je seulement eu une vie ce mois-ci? J'ai tout abandonné comme ça.
Ça ne me ressemble pas. Je jette un œil à mes amis, compagnons silencieux : les livres.
Ma PAL est toujours aussi haute...Et là je comprends.

J'ai délaissé ses ouvrages fermés. Je les ai abandonnée.
Je n'ai pas vue une librairie depuis plus d'un mois. Je n'ai pas touché un roman.
Je n'ai pas lu une ligne...depuis un mois.
Qu'est-ce que je lisais au juste avant cette trêve?
Ah, oui. Mes chers compagnons, je reviens.

mardi 8 août 2017

Pierre-Fendre de Brice Tarvel

Pierre-Fendre de Brice Tarvel
Auteur : Brice Tarvel
Maison d'édition : Les moutons électriques
Date de sortie : 24 août 2017
ISBN : 978-2-36183-361-9
Pages : 272
Prix : 19,90


Résumé :
On n’y entre pas plus qu’on n’en sort. On y naît, on y vit, puis on y meurt. Un monde clos de murailles infranchissables, chapeauté d’un éteignoir de grisaille. Certains ont l’illusion d’un nid somme toute douillet, d’autres ragent d’habiter une prison. Dulvan et son ami Garicorne appartiennent à ces derniers. Sans savoir ce qu’est vraiment le Grand Dehors, ils aspirent à en percer les mystères et rêvent d’une existence tout autre. Mais, pour ce faire, il convient de faire tomber l’enceinte géante, c’est-à-dire se rendre dans la salle-territoire de l’éternel hiver afin d’arracher la Sommeilleuse à ses songes. Comme le racontent les vieux récits, l’énigmatique endormie est-elle cependant bien une déesse dont les errances oniriques ont fait que le château et tout son contenu soient devenus réalité ?
Parce qu’elle ne peut supporter l’idée de perdre son frère, Aurjance quittera son cher royaume du printemps pour se lancer à la poursuite du jeune homme. Quant à Murgoche, la peu recommandable sorcière, elle n’entendra pas se laisser flouer par deux foutriquets.
MON AVIS : Merci à la maison d'édition Les moutons électriques pour cette avant-première. Je n'avais pas encore lu de livre de cette maison d'édition. Ou plutôt, je pensais n'en avoir pas lu mais si. J'ai un format poche de Estelle Fayé que j'avais beaucoup aimé. Qu'en ait-il de ce roman?
J'ai été très surprise par l'écriture de ce roman. L'auteur nous met dans l'ambiance avec l'utilisation du vieux français. Il n'y en a pas tout au long du roman. Je vous rassure, même sans connaître les mots, on arrive à comprendre. Je vous le jure. L'intelligence est justement là : la tournure des phrases permet une compréhension entière du roman sans avoir à chercher dans un dictionnaire. J'ai même trouvé ça jouissif de lire un roman avec un style d'écriture aussi unique. Je me demande si c'est écrit de la même manière dans ses autres œuvres. 

Le style d'écriture nous emmène dans une époque différente de la nôtre mais pas seulement. Elle nous permet d'être dans une ambiance particulière dès le début qui cadre parfaitement bien à l'histoire. On voyage et découvre le monde créé au travers des différentes saisons. Chacune ayant son lot de dangers à affronter. Cela peut paraître simple mais loin de là. Il faut avoir ces idées-là et j'avoue que je m'incline face à l'intelligence dont à fait preuve l'auteur. J'y reviendrais un peu plus loin.

Un autre aspect qui m'a beaucoup plus, c'est l'impression de lire un conte de fée au début. On glisse rapidement vers le fantastique par le biais des créatures puis la fantasy par le biais du voyage. Ce mélange des genres est vraiment agréable et surtout harmonieux. Ce n'est pas comme dans d'autres romans au sein desquels les mélanges sont inégaux et non volontaires. Je pense qu'au contraire, ici, c'était la volonté de l'auteur, de briser les frontières entres les genres littéraires.

Concernant les personnages, j'ai juste envie de dire big up à Murgoche. Je pense que les moments drôle se sont produits avec elle. Quelle poisse elle a eu. Pour une sorcière c'est pas top quand même. L'ironie sarcastique autour de ce personnage permet au lecteur de se détendre et surtout de s'amuser un peu. Son comparse Yuk m'a plu dès le début même s'il s'est quand même bien fait avoir. Dulvan est très touchant. Sa relation avec Garicorne est très belle et surtout naturelle. Ils sont très proches et surtout se font confiance même si Garicorne a un côté un peu vantard. Aurjance est une jeune femme de caractère contrairement à sa douceur apparente.

Ce roman aborde énormément de thématiques diverses et variées. Son écriture permet de transposer les évènements à notre société. On y parle de la nature et de son pouvoir sur les humains. La cause LGBT est mentionné avec un naturel rare dans un roman par le biais de la relation unissant Garicorne et Dulvan. L'homophobie est de ce fait dénoncé. La vision de la femme est abordée sous différente forme : on passe par son rapport à l'homme, sa soit-disant faiblesse et le regard des hommes sur elles. On aborde le handicap et la maladie.

En bref, j'ai pris plaisir à lire ce roman atypique aussi foisonnant d'idées et possédant un esprit d'une finesse rare. Si vous voulez sortir des sentiers battus, foncez. L'originalité vous tend les bras.

lundi 7 août 2017

Je reviendrai avec la pluie de Takuji Ichikawa

Je reviendrai avec la pluie de Takuji Ichikawa
Auteur : Takuji Ichikawa
Maison d'édition : J'ai lu
Date de sortie : 8 janvier 2014
ISBN : 978-2290070826
Pages : 318
Prix : 7,10

Résumé éditeur : L'amour peut-il être éternel ? C'est ce dont est persuadé Takumi, homme maladroit et angoissé, qui doit élever seul son fils de six ans, Yûji, depuis la mort de sa femme, Mio. Une année est passée et, comme elle le lui avait promis, Mio réapparaît miraculeusement au premier jour de la saison des pluies. Mais celle-ci a tout oublié (le sa vie avec son mari. Durant six semaines, comme suspendues dans le temps, Takumi va donc l'aider à démêler les fils de leur amour et, doucement, laisser naître une nouvelle histoire.


ハッピーバースデー (Happy birthday en japonais)

MON AVIS : Happy Birthday to you! Happy birthday to you! Happy birtday to you le livre!...Je ne suis pas folle. Je faites juste les 10 ans de ce livre dans ma bibliothèque. Pour la petite anecdote, la première fois que je l'ai lu il était 17h30. L'autre jour, lorsque je l'ai lu, il était la même heure...Tout ça pour souhaiter un joyeux anniversaire à ce livre...Ok, j'admets. Je suis peut-être un tout petit peu folle...complètement, vous dites?....Oui, d'accord. je capitule.😀

Si vous suivez ce blog depuis ses débuts, vous avez déjà sûrement vu ce titre apparaître au moins une fois. Effectivement, je l'ai déjà lu il y a des années lorsque j'étais encore très timide comme lectrice. À part Harry Potter et Twilight, je ne connaissais rien. Mes parents recevaient le catalogue France Loisirs. Une spéciale japon était mise en avant avec "La ballade de l'impossible" de Murakami et ce livre-là. Autant, je n'ai pas hésité pour Murakami, autant concernant celui-là, j'ai longuement hésité. En voyant le résumé, je me disais "je vais déprimer". Paradoxalement, ma passion du Japon m'a poussé à l'acheter. ET quelle heureuse idée j'ai eu.

Je me souviendrais toujours du jour ou j'ai commencé ma lecture. Il était 17h30. Je n'étais pas rassasiée. J'avais besoin de lire et ce livre était dans ma table de nuit. Je l'ai ouvert sans penser le lire mais je me suis retrouvée à le lire sans penser au monde qui m'entourait. J'en oubliais l'heure, de manger, boire ou dormir (oui c'est le seul livre qui m'empêche de dormir). Je me suis forcée à couper ma lecture à 1h du matin...pour la reprendre 10 minutes plus jusqu'à 4h30 du matin. Et je l'ai relu deux de suite tant j'étais émerveillée.

Pourquoi vous raconter tout ça? C'est simple. J'ai décidé de le relire depuis un bout de temps mais n'osais pas. J'avais peur qu'il ne me plaise plus comme avant voir de perdre cette magie. Et bien non. Ce livre est toujours aussi merveilleux, addictif et pure. Le style de l'auteur est simple et remplie de poésie. Combien de passages ai-je lu à plusieurs reprises juste pour savourer cette poésie...Il y en a à chaque page. Il ne rend pas l'amour mielleux mais juste beau. Il arrive à vous faire comprendre réellement ce qu'il ressent avec une lumière que l'on ne trouve dans aucuns romans.

Les personnages sont tous attachants et uniques en leur genre. Takumi a perdu sa femme mais s'occupe tant bien que mal de son fils. Il possède beaucoup de problème de santé et semble souvent à côté de la plaque alors qu'il possède une sensibilité particulière que l'on savoure. On ne peut s'empêcher de vouloir le prendre dans nos bras et de le rassurer. Yuji est un petit garçon possédant une maturité parfois effrayante tout en étant dans son monde à lui. Il est très touchant surtout à la fin. Il a failli me faire pleurer (ba oui, c'est la quatrième fois que je le lis alors j'ai pu me préparer psychologiquement mais j'ai failli). Je ne dirais rien de mio si ce n'est qu'elle est remarquable et courageuse. Si j'écris quoique ce soit d'autres, ce sera un spoiler. Il y a également Nombre et son chien. Ils sont un peu les observateurs de ce qu'il se passe. On ne les voit que très peu de temps mais on s'attache très vite.

On n'y parle de différences, de handicap, de monoparentalité, de deuil et sûrement d'autres choses que j'oublie. J'avais d'ailleurs oublié la quasi totalité de l'histoire. Ça m'a vraiment surprise. Je pensais me souvenir de beaucoup de choses mais non. Dès le début, j'ai eu envie de me mettre une gifle d'avoir oublié Archive. Lisez pour savoir, c'est juste magnifique. Personnellement, j'ai une version publié chez France loisir. Je vous ai donc mis la version poche sans savoir ce qu'elle vaut. Si vous préférez le grand format, c'est chez Flammarion.

En bref, c'est une fois de plus un immense coup de cœur, un livre qui fait du bien et qui m'a encore empêché de dormir même une fois ma lecture terminée. Je voulais encore le lire. je me suis forcée à le reposer sur l'étagère. Quand je pense à la raison pour laquelle je l'ai acheté à l'origine...C'est ironique quand on y pense.

AU-DELÀ DU COUP DE CŒUR