jeudi 29 septembre 2016

La vitesse sur la peau de Fanny Chiarello

La vitesse sur la peau
Auteur : Fanny Chiarello
Maison d'édition : Rouergue
Date de sortie : septembre 2016
ISBN : 978-2-8126-1109-4

Pages : 176

Résumé : Depuis que sa mère est décédée dans un accident de la circulation, Élina se tait. Son périmètre s’est réduit : elle va du collège au domicile de son père, en passant par le jardin des Plantes. C’est là, sur un banc, qu’elle rencontre Violette, une femme en fauteuil roulant, qui lui rend les mots et lui apprend même à courir.


MON AVIS : J'adore cette collection des éditions Rouergue. Ce n'est pas le premier que je lis mais chaque fois, je passe un très bon moment et j'en ressors quelque chose. L'écriture est très soignée. L'auteur choisit ses mots avec soin. Les débats sont abordés avec intelligence. On ne tourne pas en rond et cela s'accorde avec les différends personnages. Le seul petit bémol que certains pourraient trouver réside dans le fait que le style est peut-être trop élevé par rapport à l'âge de la narratrice (15 ans). Personnellement, je dis "pourquoi pas?" Certains jeunes s'expriment avec beaucoup de maturité et de philosophie même si, soyons honnête, c'est assez rare. La construction de l'histoire est très bien faite même si je pense que les dix dernières pages n'étaient pas utiles. Elles ne m'ont rien apporté si ce n'est la touche d'humour entre Elina et son père.

Concernant les personnages, on a Elina, une jeune fille de 15 ans qui a perdu sa mère. Elle ne prononce pas un mot depuis son décès. Elle rencontre Violette au jardin des Plantes. Cette rencontre va marquer un tournant dans sa vie. Elina est mélancolique et misanthrope. Même si le terme de misanthrope est un peu fort. Elle a perdu l'estime de l'être humain. Néanmoins, elle est très carrée et possède un esprit d'analyse et de réflexion particulièrement développé tout comme son imagination. Violette a été brisée par la vie et voit en Elina un espoir. Elle décide de l'aider dans la mesure du possible. Son fauteuil roulant est un peu sa prison. Ses rêves se sont envolés en même temps que le jour où elle n'a plus pu se tenir sur ses jambes. Le père d'Elina n'est pas fort doué et connaît très mal sa fille même s'il fait de son mieux. Sandrine est une jeune femme fort sympathique qui finit par comprendre Elina en tout cas partiellement. 

Concernant les thèmes abordés, on a la perte d'un être cher. Comment les parents doivent gérer cette perte? Ce n'est pas si évident d'autant que tout le monde ne réagit pas de la même façon. La vision des adultes sur les adolescents est également abordé. D'ailleurs, la discussion entre la psy et Elina est juste formidable. Elina a dit ce que je pensais. Merci beaucoup. On a quelques éléments sur les nouvelles technologies de l'époque et celles d'aujourd'hui (walkman vs ipod). Le rôle de l'école lorsqu'un élève subit ce genre de perte et des amis également sont envisagés mais traités en arrière plan. J'en oublie sûrement mais je ne mentionne que ceux qui me viennent à l'esprit comme ça.

En bref, j'ai passé un excellent moment avec ce roman. Il peut toucher beaucoup de monde même si je pense que le côté philosophique pourrait en rebuter plus d'un (je pense aux ados).

mardi 27 septembre 2016

Le rapport de Brodeck tome 1 : l'autre de Manu Larcenet

le rapport de brodeck
Auteur : Manu Larcet (adapté du roman de Philippe Claudel)
Maison d'édition : Dargaud
Date de sortie : 10 avril 2015
ISBN : 9782205073850
Pages : 160


Résumé : Manu Larcenet s'attaque pour la première fois à une adaptation, celle du chef-d'oeuvre de Philippe Claudel, Le Rapport de Brodeck. Mais lorsque l'auteur de Blast et du Combat ordinaire s'empare du texte, c'est pour le faire sien et lui donner une nouvelle vie, éclatante, sombre et tragique. Des pages d'une beauté stupéfiante, magnifiant la nature sauvage et la confrontant à la petitesse des hommes ; une plongée dans les abîmes servie par un noir et blanc sublime et violent. Un très grand livre.

MON AVIS : J'ai été plus que surprise par cette BD. Il se dégage une atmosphère particulière. Le dessin est également particulier. Il met en évidence le propos contenu au sein de cette bande dessinée. Il est précis et en noir et blanc afin d'ajouter à cette ambiance si particulière. Les thèmes abordés sont universels. L'intrigue se situe après la seconde guerre mondiale donc la violence des hommes est mise en évidence. On montre à quel point l'homme peut être capable du pire, à quel point il ne vaut pas mieux que les animaux. La religion est légèrement mentionnée. Le prêtre est d'ailleurs bien particulier. Il est à peu près dans la même situation que Brodeck à la différence près que le village lui fait confiance contrairement à Brodeck. On mentionne également l'acceptation de l'étranger. En effet, Brodeck vit dans un village qui n'est pas le sien. Il y est accepté mais par obligation.

Les propos sont clairs, nets et précis. J'ai apprécié le fait que le narrateur est des difficultés à exprimer clairement les choses. Il fait beaucoup de digressions mais ça ne m'a pas gêné. Bien au contraire, ça nous permet de connaître et comprendre encore plus Brodeck. Cela renforce la réalité du propos, le côté témoignage. On y croit encore plus. Les personnages rencontrés ont tous quelques choses à cacher, ont tous une part sombre. Ils ont des choses à se reprocher. Par moment, le propos est, certes, généraliste mais il reflète une réalité. Il y a un aspect philosophique très simple à comprendre. Il n'est pas forcément réjouissant mais à l'heure actuelle, n'importe qui approuvera ces propos-là. Je vais vous citer juste une phrase qui est juste parfaite "la guerre, c'est le triomphe du médiocre". Je crois qu'il n'y a rien à ajouter.

En bref, j'ai apprécié cette BD. Je vais m'y mettre maintenant. Ça y est. Le propos peut sembler violent mais il reflète une réalité. On en ressort grandi. On en ressort une morale qui n'est pas négligeable. Je lirais le deuxième tome avec beaucoup d'intérêt. Néanmoins, pour ceux qui préfèreraient le roman, je ne l'ai pas lu. Si quelqu'un l'a lu, je serais ravi de connaître son avis.

dimanche 25 septembre 2016

Devil's line tome 4 et 5 de Ryo Hanada

















Mangaka : Ryo Hanada
Maison d'édition : Kana
Date de sortie : 4 mars 2016 / 8 juillet 2016
ISBN : 9782505065296 / 9782505065654
Pages : 224 / 224

Résumé du manga : La société des hommes n’est pas celle que l’on croit. Sans le savoir, elle abrite une population de vampires qui côtoient les humains tout en dissimulant leur vraie nature. C’est ainsi que Tsukasa, étudiante à la vie tranquille, va en faire l’âpre découverte. Sauvée de justesse par un homme nommé Anzai, elle comprend que ce dernier n’est autre qu’un membre d’une brigade spéciale, chargée de neutraliser les vampires ayant franchi l’interdit : boire du sang humain.
Au contact de la moindre goutte, ces créatures deviennent des monstres incontrôlables, animées par une rage folle… que le jeune Anzai, être hybride, a de plus en plus de mal à maîtriser.
Une irrésistible attirance naît entre Tsukasa et Anzai, dont la soif de sang ne cesse de s’accroître en sa présence… Vampire et humain, prédateur et proie…

MON AVIS : Dans le tome 4, on suit l'évolution de deux terroristes et de Tsukasa. Sa relation avec Anzai évolue. Il aime vraiment Tsukasa et ne veut pas la blesser. Il a peur de son aspect vampirique. Tsukasa a toute confiance en lui et se trouve bien plus en danger sans lui qu'avec lui. L'enquête évolue et la manipulation également. Dans le tome 5, on est loin de savoir quoi penser à la fin. Le manga possède vraiment un aspect psychologique. On est sûr de rien et on se demande ce qu'il va arriver aux autres. On ne sait plus à qui se fier en dehors de Anzai, Tsukasa et Hans. 

La relation entre Anzai et Tsukasa s'approfondit. Les complexités dû au vampirisme de Anzai sont abordés avec justesse que ce soit le simple câlin ou plus et la tentation de boire du sang. Tout est abordé avec gravité et avec un soupçon d'humour. Tsukasa est parfaitement consciente de la situation et n'a pas peur contrairement à Anzai. Hans leur donne ses précieux conseilles ainsi que le médecin de Onlo. Les graphismes sont parfois maladroits mais ce n'est pas gênant. Ça fait parti intégrante de la série. Dans l'ensemble, je les trouve superbe. On différencie vraiment vampire et humain. Les transformations sont réalistes. J'ai beaucoup aimé les passages entre les deux tourtereaux qui se découvrent. Ils sont tellement mignon et maladroit.

L'intrigue est très complexe. On est loin de comprendre à quel jeu joue Kikuhara. On ne comprend toujours pas si il est pro ou anti vampire. On découvre également quelques éléments du passé de Hans. Pareil, on est loin de tout savoir mais des éléments sont dévoilés. On rencontre la mère de Anzai. Je crois que je vais l'apprécier même si la réunion de famille risque d'être compliqué. Le médecin est formidable même si je pense qu'il attendra quelque chose de la part de Anzai en échange de son aide. Je pense qu'il est vraiment intéressé par sa recherche sur les vampires même si en même temps il aimerait réunir une famille. Est-ce vraiment une bonne idée de réunir Anzai avec ses parents en sachant qui est son père...Je m'arrête là sinon je spoile. Vous aurez donc compris qu'on apprend beaucoup sur Anzai, ses parents, son passé et d'autres choses. Anzai ne sait rien sur ses parents. Au vu de sa personnalité, je ne suis pas sûre qu'il réagisse bien à la nouvelle.

En bref, je suis dingue de ce manga qui est juste fabuleux. J'ai hâte de lire la suite. Il est vraiment très bien fait et aborde tous les thèmes avec justesse et la juste dose d'humour nécessaire.

vendredi 23 septembre 2016

Harry Potter Book Tag

J'ai vue ce Tag sur la page de Chinmoku. Il a été créé en premier par Ma Lecturothèque.


1/ Ton tome préféré de la saga ?
Je dirais "L'ordre du Phénix" même si j'hésite avec "Le prisonnier d'Azkaban".

2/ Le tome que tu as le moins aimé ?
Le tome 6 "le prince de sang mêlé". Son atmosphère est vraiment très sombre, très différente du reste de la saga. C'est ce que j'en ai retenu.

3/ Ton film préféré ?
 Le prisonnier d'Azkaban. Je n'ai même pas besoin de réfléchir. Ça me paraît évident. Je pense que c'est le film qui a le plus respecter l'essence du livre. En tout cas, je ne m'en lasse pas.

4/ Les parties des livres/films qui t’ont fait pleurer ?
Je n'ai pas pleurer dessus mais j'avoue que...Je vais spoiler. Disons juste la fin du tome 6. Je pense que les lecteurs auront compris. Le tome 5 aussi a une scène déchirante.

5/ Ton personnage favori ?
 Sirius Black.

6/ Ton méchant préféré ?
Barty Croupton Jr.

7/ Ton professeur préféré ?
Rémus lupin

8/ Quelle serait la forme de ton patronus ?
Un loup je crois. Je peux me tromper mais j'aimerais bien.

9/ Baguette de sureau, cape d’invisibilité ou pierre de résurrection ?
Cape d'invisibilité. Juste pour aller partout où je veux aller sans avoir à payer les transports. Mdr oui j'ai envie de jouer les délinquantes.

10/ Dans quelle maison serais-tu ?
Je ne sais pas. Soit à Poufsouffle soit à Serdaigle même si je pense plutôt à Poufsouffle.

11/ Si tu étais dans une équipe de Quidditch, à quel poste jouerais-tu ?
Poursuiveur. J'ai un côté un peu danseuse dans le sens où j'ai pris l'habitude d'éviter les obstacles à la dernière minute.

12/ Un moment qui n’apparaît pas dans les films et que tu regrettes ?
Dans le tome 7, j'aurais bien aimé que le combat entre Voldemort et Harry Potter soit retranscrit exactement comme dans le livre. Je ne suis pas fan de la version film.

13/ Est-ce que la fin de la saga t’a plu ?
Oui. Je la trouve juste même si j'ai cru pendant un temps que ça se terminerait d'une manière vraiment différente. En sachant que je n'ai

14 / Qu’est-ce que Harry Potter représente pour toi ?
C'est la première saga que j'ai lu de bout en bout et que j'ai vu de bout en bout. C'est dire. C'est aussi la première saga qui m'a donné envie de lire autre chose après. C'est une saga qui a une saveur particulière avec Tara Duncan. Ça représente plus ou moins mon enfance mais aussi mon évolution. J'ai grandi en même temps que les personnages et je crois qu ça a beaucoup joué.

mercredi 21 septembre 2016

Le mari de mon frère de Gengoroh Tagame

Le mari de mon frère
Mangaka : Gengoroh Tagame
Maison d'édition : Akata
Date de sortie : 8 septembre 2016
ISBN : 2369741546
Pages : 180

Résumé : Yaichi élève seul sa fille. Mais un jour, son quotidien va être perturbé… Perturbé par l'arrivée de Mike Flanagan dans sa vie. Ce Canadien n'est autre que le mari de son frère jumeau… Suite au décès de ce dernier, Mike est venu au Japon, pour réaliser un voyage identitaire dans la patrie de l'homme qu'il aimait. Yaichi n'a pas alors d'autre choix que d'accueillir chez lui ce beau-frère homosexuel, vis-à-vis de qui il ne sait pas comment il doit se comporter. Mais ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Peut-être que Kana, avec son regard de petite fille, saura lui donner les bonnes réponses…

MON AVIS :  J'avais lu un extrait du manga qui m'avait convaincu de l'acheter. Je ne le regrette pas. C'est assez rare de trouver un manga parlant de ce sujet qui soit bien traité. C'est même extrêmement bien traité. Les illustrations sortent de l'ordinaire. la couverture le montre déjà. On a un dessin mettant en avant des silhouettes différentes de ce que l'on voit habituellement dans le manga. Par moment, c'est gênant mais au final on s'y fait et on retient l'originalité. Ce dessin nous oblige à prêter plus attention au propos de cette série : la vision de l'homosexualité par les proches. En effet, Mike vient de perdre son mari et décide de rencontrer le frère de son époux, Yaichi. Les pensées de Yaichi nous semblent choquantes mais dans l'air du temps. Les stéréotypes sont abordés par la présence de kana. Elle pose les questions sensibles sans détour. On apprend également plein de chose autour de l'homosexualité. On nous apprend quel pays autorise le mariage homosexuel, l'histoire du triangle rose présent sur le t-shirt de Mike et d'autre chose méconnu.

Concernant les personnages, Yaichi est un peu coincé. Il a une image de l'homosexualité complètement fausse et la peur de ce sujet le pousse à penser des propos homophobes. Cela peut paraitre choquant mais le but de ce manga est bien de dénoncer et défendre les droits des homosexuels. Pourtant Yaichi est quelqu'un de très bien qui manque un peu de confiance en lui. Il a conscience que ses pensées sont stupides mais il ne peut s'en empêcher. Au final, il lutte contre ses réactions premières. Kana, sa fille, est une enfant énergique, curieuse et très heureuse de découvrir cet oncle qu'elle ne connaissait pas. Elle ouvre les yeux de son père sur l'importance que revêt la présence de cet homme. Elle l'accepte tel qu'il est et lui pose trente mille questions. Mike est un homme très ouvert bouleverser par la perte de son mari et surpris par la ressemblance entre les deux frères. On le sent par moment un peu perdu de ce fait mais les deux frères ne se ressemblaient pas autant mentalement. Il est très ouvert et fier de ses choix qu'il accepte parfaitement. Il se montre très affectueux.

En bref, ce manga doit être connu le plus possible. Il aborde un sujet très important dans la société dans laquelle on vit. Cela pourrait même répondre à des questions inconscientes de certains et peut-être pousser certains homophobes à revoir leurs opinions. Un très jolie manga très simple mais tellement honnête.

mardi 20 septembre 2016

Top ten tuesday du 20 septembre 2016

Le top ten tusday est un rendez-vous créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Frogzine. Cette semaine le thème concerne :
Les 10 univers livresques dans lesquels vous n'aimeriez surtout pas vivre


1."Hunger games"
J'ai peut-être adoré cette saga mais je n'aimerai vraiment pas y vivre. J'ai beau me dire que c'est le reflet de notre société, je n'aimerai pas que le livre soit réel.

2."Le labyrinthe"
Je ne l'ai pas lu. Je ne devrais pas le mettre mais honnêtement, ça ne me donne pas envie de me faire écrabouiller ou réduit en charpie dans un labyrinthe.

3.The walking dead
Je hais les zombies. Ça me donne envie de vomir et l'idée de me faire bouffer ou courser ou peu importe par un zombie...Comment dire...très peu pour moi.

4.La fille des cauchemars
Me battre contre des fantômes, non. Je ne suis pas sûre d'avoir le cœur bien accroché pour ça. Même si j'ai beaucoup aimé ce livre.

5. Le sang de l'alliance
Manquer de mourir toutes les deux secondes, non. Je tiens à la vie quand même. Sans parler de manquer de me faire bouffer par un vampire et de la quête qui est plus prêt de nous faire tous mourir que de nous faire vivre.

6. Les déviants de Westley Diguet
Je suis contre l'homophobie ou tout ce qui pourrait rappeler la seconde guerre mondiale. Ce roman est juste magnifique, merveilleux, bouleversant et j'en passe. je l'ai adoré mais je n'aimerai pas y vivre. Le plus flippant c'est de se dire que ça pourrait vraiment arriver.

7. Six of crows
Je ne veux pas être un voleur, criminel ou assassin. Et je n'ai pas envie de risquer ma vie pour de mauvaise raison même si j'ai adoré ce roman.

8. Haut-royaume de Pierre Pevel
C'est assez violent comme roman et vivre dans la peau du héros ne me plairait vraiment pas. je préfèrerai me suicider que de ressentir tout ça et d'être mêlé à toute ces affaires politiques.

9. Les loups chantants de Aurélie Wellenstein
Je suis trop frileuse pour vivre dans la toundra et leur mode de vie ne me correspond pas.

10. Certaines n'avaient jamais vu la mer
Je sais que c'est inspiré de faits réels mais j'avoue que je n'aurais pas aimé vivre ce qu'ont vécu ces femmes.

Voili voilou. Et vous qu'en est-il?

Another love de Westley Diguet

another lvoe
Auteur : Westley Diguet
Maison d'édition : Sidh Press
Date de sortie : 7 septembre 2016
ISBN : 9782373870541
Pages : 254

Résumé : 30 jours pour changer de vie. C’est le défi, le dernier recours, d’Ethan Weaver. Né en France de parents britanniques, Ethan est fatigué, à bout de force, prêt à s’ôter la vie. Ce qu’il a vu l’a détruit, ce qu’il ressent le fait souffrir. Il ne sait plus qui il est, il ne sait plus ce qu’il vaut. Vivre, c’est quoi ?
Alors il fuit. Il quitte Paris pour Londres après avoir vidé son compte en banque. Plus d’économies, mais l’espoir d’un renouveau, d’un espoir qu’il n’avait pas imaginé.
Et si le Destin avait tout mis en place pour qu’il réapprenne à se connaître ? Si en 30 jours, Ethan faisait les rencontres idéales ? Et si en un mois, sa vie basculait du tout au tout ? Car il est évident que plus rien ne sera plus jamais pareil, il suffit qu’il regarde dans les grands yeux de Zackary. Cet homme magnifique recouvert de tatouages, doux, attentif et d’une gentillesse à toute épreuve le fait craquer. Mais, Zac sera-t-il son salut ou sa condamnation ?

MON AVIS : Merci à Westley Diguet pour ce magnifique roman. On suit l'évolution de Ethan qui a décidé de tout plaquer pour partir un mois à Londres. J'aimerais bien faire ça en vrai. Tout plaquer et partir quelques temps couper de tout. Au début, Ethan est dévasté. On le voit s'ouvrir en douceur, sourire à nouveau et se détendre au fur et à mesure de l'histoire. C'est quelqu'un de bien, ouvert d'esprit mais qui manque terriblement de confiance en lui même s'il est également très objectif et trop réfléchi. Il refuse de souffrir ce qui se comprend au vu de ce qu'il a vécu. Zac est le genre d'homme qu'on rêverait tous rencontrer. Il est beau, gentil, humain et à l'écoute. En plus, il adore lire et surtout Harry potter. Que dire de plus? Il a tout pour plaire. On tombe facilement sous son charme. J'aurais bien besoin de rencontrer quelqu'un comme lui qui arrive à briser mes barrières. Je me retrouve beaucoup dans le personnage de Ethan pas au même point que lui mais sur l'aspect manque de confiance, la méfiance, la peur, je lui ressemble pas mal. 

Concernant la construction et le style d'écriture, je n'ai qu'une chose à dire. C'est Westley Diguet. J'adore ce qu'il fait. Je suis loin d'avoir tout lu mais le peu que j'ai lu c'est transformé en coup de cœur. Et celui-ci ne déroge pas à la règle. C'est très bien écrit. C'est simple, sans fioriture et efficace. On ressent clairement les émotions ressenties par Ethan. J'ai ri lors des conversations à doubles sens et pleine d'ironie, j'ai tremblé avec Ethan, j'ai failli pleurer lorsqu'il pleurait, j'ai souri en même temps que lui. Bref, je suis passée par toutes les émotions. C'est parfaitement maîtrisé. Il n'y a rien d'inutile. Chaque scène est importante, apporte une information. La relation entre les personnages évolue tout au long du roman et je n'ai pas été choqué par la rapidité de son évolution. En effet, l'auteur l'exploite et l'explique. Les personnages sont surpris par cette évolution. Je n'en dirais plus. Par contre, je ne suis pas pressée de revoir les parents de Zack, je les ai tout simplement vomi.

En bref, un immense coup de cœur comme d'habitude dès qu'il s'agit de Westley Diguet à la différence que ce roman est positif. J'ai passé plus de temps à sourire et à rire qu'à m'inquiéter. Je vous recommande ce que fait cet auteur.

COUP DE CŒUR

lundi 19 septembre 2016

Test/tag Les méchants

Voici l'un des tests disponible sur le site PKJ. Je ne les fait pas toujours mais là, j'avoue que ça me fait marrer :

Pouvez-vous citer...?

1) le plus méchant de tous les méchants :
Celui dans le roman de Pierre Pevel "Haut Royaume"

2) votre méchant préféré :
Voldemort

3) un livre où le méchant n'est pas celui qu'on croit :
Harry Potter

4) un personnage méchant qui devient plus ou moins gentil (au fil du livre ou de la saga) :
Inej dans Six of Crows

5) un personnage gentil qui devient méchant (au fil du livre ou de la saga) :
Neferet dans la maison de la nuit

6) un méchant dont le nom commence par P ou K ou J :
Kaz dans six of crows

7) un méchant avec des pouvoirs surnaturels :
Chronos

8) un méchant cruel :
Bellatrix Lestrange

9) un méchant qui a un lien de parenté avec le héros/l'héroïne :
Half bad : Marcus

10) un livre avec plusieurs méchants :
Six of crows

11) une série où les méchants changent à chaque tome :
Hush Hush

12) un livre sans méchant :
Jolie libraire dans la lumière

13) un roman où le méchant n'est pas humain :
L'évangile de Loki

14) un livre dans lequel on a, au moins partiellement, le point de vue du méchant :
Tara Duncan même si le méchant n'est pas si méchant.

dimanche 18 septembre 2016

Association des Amis de la librairie Par Mots et Merveilles


Qu'est-ce que c'est?

Dans mon article de présentation, j'avais mentionné le fait que je m'étais inscrite à l'association de mes libraires. J'avais précisé à ce moment-là que j'en parlerais plus précisément ultérieurement, l'association n'étant qu'au stade de création à ce moment-là. Maintenant, je vais pouvoir vous en dire quelques mots. 

Quelques mots sur la librairie :

La librairie Par Mots et Merveilles est une librairie indépendante sur Maubeuge. Pour ceux qui se diraient "elle a fini par dire où elle habite", sachez que je ne vis pas à Maubeuge. Dommage hein? Bref, ce n'est pas le sujet. J'ai découvert par le biais de ma meilleure amie cette librairie il y a quelques années (5 ou 6 ans. Je ne sais plus trop). Et j'en suis tombée sous le charme. J'étais très réservée à ce moment-là. A cette période-là, j'étais encore très sage en matière d'achat de livres. (Je jure que c'est vrai. Les libraires peuvent en témoigner. Je suis sûre qu'ils ont encore l'évolution de mes achats...Je leur demanderai peut-être pour rigoler). Au fil du temps, je me suis sentie de plus en plus à l'aise et actuellement je n'achète quasiment que chez eux. La seule exception concerne les mangas et encore pas tous. Et je ne pense pas que ça va s'arrêter. 

Je m'y rends régulièrement et ce n'est pas seulement un libraire que je vois en face de moi mais un ami ou un confident. C'est peut-être un peu fort ce que j'écris mais c'est l'idée. L'atmosphère rajoute ce côté intimiste et humain. Elle n'est pas grande mais si elle s'agrandissait, je pense qu'elle perdrait un peu de son âme. Je me trompe peut-être mais c'est ce que je pense. La librairie a des habitués et de ce fait, en discutant, l'idée a émergé de créer un groupe autour de la librairie. C'est là que la création de l'association est arrivée.
Librairie Par mots et merveilles

Quelques mots sur l'association :

L'association a pour but premier de soutenir la librairie. Vous pouvez donc y adhérer sans forcément y prendre réellement part. Pour ceux qui seraient intéressés à l'idée d'y prendre part, vous pouvez lire la suite. Je vais expliquer en quoi cela consiste. Sachez seulement qu'il n'y a aucune obligation. Le principe est avant tout de soutenir la libraire et de garder à l'esprit que la lecture est un plaisir avant toute chose. Personnellement, je ne participe qu'au comité de lecture et peut-être à l'occasion à la création de fiches de lecture.

Elle se compose de quatre axes : Le comité de lecture, le prix littéraire, les actions autour de la lecture et l'animation du blog et la création de fiches de lecture.

Le comité de lecture

Dans le cadre du comité de lecture, nous parlons des livres que l'on a lus ou nous abordons un thème. Nous pouvons également conseiller des romans en coup de cœur au sein de la librairie, créer des fiches de lecture.

Le prix littéraire jeunesse

Les personnes y participant élisent cinq romans ou albums par catégorie après avoir lu tous les ouvrages proposés par les éditeurs. Nous pouvons également proposer des titres. Les romans ou albums élus seront proposés aux établissements scolaires et médiathèques afin que le public puisse élire les gagnants par catégorie.

Les actions autour de la lecture

L'association fera des actions autour de la lecture que ce soit au sein de la librairie ou en dehors. Elles seront définies lors de réunions qui auront lieu une fois par trimestre. 
  L'animation du blog
Et oui, qui dit fiches de lectures, coup de cœur et association dit blog. Le blog a déjà été créé. Il figure dans la liste à votre droite mais comme je suis gentille, je vais glisser le lien avec le nom du blog : la cabane à lire du renard. Pour le moment, une seule personne le gère mais les personnes intéressées peuvent également y participer. Et c'est là où vous vous dites "mais pourquoi n'y participe-tu pas?" Pour la simple et bonne raison que mon blog me demande beaucoup de temps (et de batterie. Elle s'use très vite. Aujourd'hui, c'est la deuxième fois que je vais le recharger. Il va avoir besoin de manger Chanie), je ne pense pas pouvoir trouver le temps de participer à un autre blog mais pourquoi pas faire un article partagé sur les deux. Je ne sais pas pour le moment. On verra par la suite.

Je pense avoir donné l'essentiel. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser. J'y répondrai avec plaisir. J'ai participé à la première réunion hier. Je ne suis pas quelqu'un qui soit très à l'aise en public et encore moins à l'idée de prendre la parole devant un groupe de plus de cinq personnes. Pourtant, lors de la réunion, je ne connaissais réellement que la libraire et j'ai osé prendre la parole. L'ambiance est vraiment bonne et saine. Et bref, je suis plus que ravie d'en faire partie.

samedi 17 septembre 2016

Achats et cadeau de la semaine

Dans cet article, je vais vous présenter mes achats et le cadeau que j'ai reçu. Commençons par le cadeau. Je remercie encore très fort ma meilleure amie pour ce cadeau. Au moins, je serais à jour concernant cette série. Il s'agit du tome 16 du manga Blue exorcist

Blue exorcist
Ensuite, mes achats. Je vais distinguer les romans des mangas et de la petite nouveauté littéraire pour moi. Oui même moi, il est encore possible de me surprendre. Tant que nous sommes sur les mangas, voici ceux que j'ai acheté sachant que tous ceux qui m'intéressent encore plus sortent la semaine prochaine : 
Les enfants de la baleineJunjo romanticaJunjo romanticaLe mari de mon frère




Les achats romans ne sont pas si nombreux. Il y en a 4 dont un prévu depuis que j'ai appris sa sortie et si tout se passe bien, je le lis demain et tant pis pour ma lecture en cours. De toute façon, j'ai du mal. Je vous laisse deviner lequel sera lu demain. Sachez que même si je le lis demain et que la chronique sera faite dans la foulée, elle sera programmée pour un autre jour puisque d'autres chroniques sont déjà programmes tous les deux jours à peu près.
Le jardin arc-en-cielL'été des sirènesAnother love de Westley DiguetLa vitesse sur la peau


Et enfin, la petite surprise. Ce livre fait parti d'un genre littéraire que je n'ai jamais su apprécier jusqu'à maintenant mais celui-ci me faisait de l'œil. J'en ai beaucoup entendu parler. Mon libraire a adoré la version que j'ai acheté et je lui fais confiance. Il s'agit d'une BD. Oui, une BD. Je sais. Je n'aurais pas du parce qu'on commence avec une puis deux puis trois et on en finit plus mais là, je vais pouvoir essayer avec un dessin qui me semble vraiment bien de ce que j'ai feuilleté en rentrant.
Le rapport de Brodeck
Et voilà, je l'avais bien dit que j'allais me ruiner. Et encore, je me suis retenue. Si j'avais voulu, je m'achetais un autre livre mais celui-là, je pense que je me l'offrirais au moment des fêtes. Il est pas donné avec un autre aux éditions du Fei. Enfin bref, je suis foutue. Ma wish list est beaucoup trop longue et ne diminue pas du tout avec le temps. Je n'aurais jamais assez d'une vie ni d'argent pour tout avoir...Dommage

Lindsey Stirling

Qui est cette jeune femme ?

Elle a participé à la version américaine de "la France a un incroyable talent". Elle n'a pas gagné et même pire, le jury lui a fait savoir qu'elle n'avait pas le talent nécessaire. Cette jeune violoniste n'a pas laissé tombé pour autant. Elle a sorti un premier EP en 2010. En 2012, elle sort un premier album appelé "shatter me" suivi d'un live en 2015. Au mois d'août de cette année, son dernier album "brave enough" sort et se retrouve directement deuxième des ventes sur i-tunes.
Elle a appris à jouer du violon avec un étudiant et la danse devant des vidéos sur youtube. Ses parents n'ayant pas les moyens de lui payer des cours complets de violon n'ont pu les payer que des cours de quinze minutes. Aujourd'hui, elle danse en jouant du violon devant des scènes du monde entier. Ses clips sont éblouissants. Elle collabore avec des artistes de par le monde tel Marina Kaye, Lang Lang et sûrement d'autres que j'oublie.



Qu'est-ce que j'aime?

J'ai toujours aimé le son du violon. Je ne saurais en expliquer la raison. Lindsey exploite le violon comme personne d'autres. Le mélange entre le classique et le moderne est juste extraordinaire. J'ai bien conscience qu'elle ne doit pas être la seule à le faire mais elle a ce petit plus qui change tout. Elle fusionne avec son instrument et danse extrêmement bien. Je suis complètement fan. Quand je pense qu'au début, je me disais "oui, c'est une artiste de plus mais ça s'arrête là". J'ai bien changé d'avis. Je ne sais pas si vous la connaissez mais vous avez du en entendre parler au moins une fois lors de sa reprise de Imagine Dragons juste excellente.
Autre chose qui me plaît beaucoup, c'est le côté artisanal. J'ai cette impression qu'elle fait tout elle-même avec sa fine équipe et sans fioriture. Elle prend un plaisirs immense dans ce qu'elle fait et ça se ressent. Le côté artistique n'est pas en reste. Elle explore des thématiques déjà existante mais à sa manière qui renouvelle le genre. Elle a travaillé sur beaucoup de musique de jeux vidéos et films. Elles sont juste extraordinaires.



Quelques clips que j'aime


Et oui, passage obligé. Je vais vous mettre son dernier titre et un clip que j'ai adoré et qui m'a bluffé et un live si j'en trouve un:

- "The arena" sur son dernier album

- Master of tides 



Et le live

Je vous souhaite une excellente écoute. J'espère que ça vous aura plu.

jeudi 15 septembre 2016

Jeune adulte

jeune adulte
Mon ciel s'est illuminé. J'envisageais un avenir, de construire quelque chose de solide. Mais à mon âge, rien n'est facile. Ma génération n'a d'autres choix que de vivre sous le toit de ses parents tout en essayant de gagner sa vie avec des petits boulots trouver à droite ou à gauche. On vit dans un tunel ou la lumière nous semble éloignée. Lorsque l'on pense pouvoir enfin l'approcher, une main nous rattrape et nous rappelle que l'on n'est pas seul, que l'on vit toujours chez ses parents. On se retourne et regarde cette main. Que faire? Comment tourner le dos à son enfance? A sa famille qui nous a tant aidé? Le choix est cruel. Comment dire non a des personnes qu'on aime? Comment leur dire "je suis un adulte. Traiter moi comme tel" alors qu'on aimerait rester encore un tout petit peu dans l'enfance. Pourtant, on aimerait. On aimerait tellement qu'il nous regarde comme des adultes et non plus ces enfants qu'ils ont vu naître, grandir, passer à l'adolescence puis à l'âge adulte. Qu'ils arrêtent de nous donner des ordres comme lorsque l'on était petit, de nous dire si tel ou tel décision est bonne ou mauvaise comme à l'adolescence.

Mais, eux, ils sont aussi dépassé que nous. Il voudrait nous voir faire notre vie, quitter la maison, avoir un travail stable, une voiture et tout ce qui fait une vie...D'adulte mais la vie n'est pas si simple. Ils sont partagé entre l'image qu'ils ont de nous enfants et ce que l'on devient. Il refuse de nous voir franchir ce cape qui leur rappelle qu'ils vieillissent et nous aussi. En même temps, c'est naturel et il faut accepter que les discussions sont moins enfantines, que les propos deviennent plus adultes et que l'enfant devenu adulte est capable de prendre ses responsabilités. Ils ne trouvent pas normal que leur enfant de 25 ans soit toujours à la maison. Ils n'ont pas connu ça. Paradoxalement, ça les rassure. Ils ne veulent pas qu'on vive ce que leur parent leur ont fait vivre.

C'est tout le paradoxe des générations. On ne souhaite pas à la futur ce que l'on vit mais un peu quand même sou s peine de débordement.

Audience

audience

Qu'est-ce que c'est?

Il s'agit d'une jeune maison d'édition dont je suis complètement dingue. Elle a ouvert ses portes le 24 février 2016 sous la direction de Didier Hermand. Ce nom ne vous est peut-être pas inconnu mais c'est normal. Je suis une de ces lectrices les plus assidues (vivement son prochain roman....). Bref, revenons en à nos moutons. Il a ouvert cette maison d'édition suite à la fermeture des éditions Atria. En plus d'y publier ses propres romans, il nous permet de découvrir de nouveaux auteurs et perles rares mas je vais y revenir après.

Quel est son but?

L'idée est de promouvoir des auteurs et de les aider à vendre leur livre par le biais des libraires ou bibliothèques. La maison d'édition n'est que le reflet de la relation entre l'éditeur et l'auteur, une relation basé sur l'humain tout comme les œuvres qui y sont publiées.

Pourquoi j'aime autant cette maison d'édition?

Parce qu'il y a Didier Hermand! Je rigole...A moitié. Je m'explique. J'ai eu un mal fou à rencontrer Didier Hermand (ma poisse légendaire. Je vous jure c'est vrai. J'y serais allée en rampant). Déjà ses romans m'ont tous touché d'une manière ou d'une autre. J'en ai toujours ressorti quelque chose que ce soit de simple larme comme un immense sourire aux lèvres. J'avoue que j'appréhendais de le rencontrer et ce fut, à mes yeux la plus belle rencontre que j'ai faite jusqu'à aujourd'hui. Elle m'a beaucoup apporté et j'en ai vraiment conscience. 

Vous allez me dire "mais où elle veut en venir?" J'y viens. Lorsqu'il a sorti le roman "la part des choses" coécrit avec Annette Massé, je n'ai pas hésité une seconde et pourtant le thème abordé est un thème que je ne lis pas habituellement : la seconde guerre mondiale. J'ai dévoré ce livre le soir même. J'en ai eu quelques larmes et je me suis dit que tout le monde devrait le lire. Je me suis retrouvée dans l'écriture de Annette Massé. Ensuite, il y a eu le roman de Emilie Perez-Piron "Regards noirs" chroniqué sur le blog. A la vue du résumé, j'avais eu de gros doute. Ce n'est pas le genre que je lis mais quelque chose m'attirait tout de même. Quoi? Je serais toujours incapable de le dire. La seule chose que je sais, c'est que je voulais rencontrer cette auteure. Chose que j'ai faite. J'en suis ressortie avec le livre dédicacé. Et ça c'est terminé une fois de plus en coup de cœur.

Récemment, j'ai appris qu'un nouveau roman serait publié "l'envol" de Sandrine Bataille. En lisant le résumé, j'ai compris ce qu'il s'est passé avec "Regards noirs". La force de cette maison d'édition, c'est les résumés. Vous pensez au début tomber sur une histoire banale déjà entendu, lu ou que sais-je trente mille fois mais les derniers mots du résumé remettent en cause ce que vous venez de lire. Du coup, la curiosité l'emporte et vous achetez le roman. Et généralement, ça finit en gros coup de cœur. En tout cas, jusqu'à maintenant, ça a toujours été le cas.

Le seul défaut de cette maison d'édition est qu'elle est encore méconnue et que peu de gens connaissent son travail. Je veux leur apporter autant qu'ils m'ont apporté. A chaque roman que je lis de Audience, j'ai l'impression d'ouvrir les yeux en grand sur certaines choses, de m'apaiser sur d'autres et de voir la vie telle qu'elle est : pleine de haut et de bas.

Quels sont ses points faibles?

En toute honnêteté, je ne sais pas. Je jure que c'est vrai. Je me dis qu'elle est trop méconnue mais si elle était aussi connue que quelques grands noms, ne perdrait-elle pas son identité et ce qui fait son charme? J'avoue que je n'en sais rien. Mais j'avoue que ça me plairait de convertir mes proches, collègues et connaissances à cette maison d'édition. 

Conclusion

Lisez les romans de cette merveilleuse maison d'édition. C'est un ordre. Je viendrais vous voir jour et nuit m'en assurer. Non, je rigole...quoique...Plus sérieusement, je vous les conseille vivement. Ça faisait un petit moment que je voulais faire cette article. Je n'ai pu le faire qu'aujourd'hui et je m'en excuse. Je ne sais pas si cet ultime argument achèvera de vous convaincre, vous novice mais sachez que certains de mes proches ont lu des romans de Didier Hermand, (pas encore les autres) et ils ont tous adhéré. Je ne dis pas ça juste comme ça. Je le dis parce que je n'ai pas encore entendu une personne me dire de mal de ses romans ni même des romans de la maison d'édition.

Blue exorcist tome 14 et 15 de Kazue Kato

blue exorcistblue exorcist
 Mangaka : Kazue Kato
Maison d'édition : Kazé
Date de sortie : 22 avril 2015 et 4 novembre 2015
ISBN : 978-2-82032-000-1, 978-2-82032-220-3
Pages : 194; 192


Résumé : Adopté dès son plus jeune âge par un exorciste de renom, Rin apprend un jour qu'il est le fils du mal incarné, quand son véritable père, Satan lui-même, apparaît pour l'emmener dans son monde. Mais impossible pour le jeune homme d'oublier tout ce qui lui a été enseigné jusqu'ici… Confronté à un adversaire invincible qui a consumé le seul homme à l'avoir jamais aimé, Rin fait alors le choix de combattre aux côtés des exorcistes, quitte à libérer, en dégainant l'épée de son père, la puissance démoniaque qui sommeille en lui !

MON AVIS : Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu la suite de Blue exorcist. Ça m'avait manqué. J'éviterais de laisser passer autant de temps. On suit la fin de la capture de Izumo. L'histoire s'intensifie et on ne sait toujours pas ce que cache Yukio. Rin reste fidèle à lui-même. Renzo dévoile la vérité mais est-ce vraiment la vérité? Ryuji et konekomaru sont partagés entre la peine et la colère. Quand à Shiemi elle reste fidèle à elle-même. On revoit un agent de la croix-vrai. J'adore ce personnage. Méphisto s'en prend plein la figure. Ça m'a bien fait rire. Son rôle ambigüe dans toutes les affaires lui a explosé à la figure. Les graphismes restent de qualité et la construction est très bien travaillée.

En bref, j'adore cette série. J'ai reçu ces deux tomes pour mon anniversaire. Je dois en recevoir un autre encore. Je ne sais pas si vous connaissez ce manga mais je le recommande. J'ai vraiment passé un bon moment.

mercredi 14 septembre 2016

Top ten tuesday du 13 septembre 2016

Top Ten Tuesday est un rendez-vous autour des livres initialement créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Frogzine.

Je sais que nous sommes le 14 et non le 13 septembre mais faute de temps, vous ne l'aurez qu'aujourd'hui à presque 7 heures du matin.

Cette semaine, le thème est : les 10 livres qui vous ont fait pleurer. Je ne suis pas sûre d'arriver à 10. Ce sera la bonne question. Je vais les mettre dans l'ordre de lecture.


1. Divergente tome 3 de Véronica Roth.
Ceux qui l'ont lu sauront pourquoi. C'est la première fois que j'ai pleurer en lisant un livre. Ça fait bizarre.

2.  Les déviants de Westley Diguet.
Je pense que tous les lecteurs de Westley Diguet ont pleuré sur ses romans. Dans le cas contraire, c'est que vous n'avez aucun cœur.

3. Pour toujours de Westley Diguet
C'est un recueil de nouvelles. Je n'ai pas pleuré sur les trois. Seulement sur deux d'entre elles.

4. La part des choses de Didier Hermand et Annette Massé
Un auteur également dont je parle beaucoup sur ce blog. Croyez-moi. Ça ne va pas s'arrêter maintenant. Ce roman est très émouvant d'autant plus qu'il est basé sur des faits réels.

5. Regards noirs de Emilie Pierez-Piron
La fin m'a juste tirée des larmes incroyables. Je l'ai dit dans la chronique. Je ne pensais déjà pas qu'il me plairait à ce point mais je ne pensais pas du tout verser une seule larme.

6. Et puis après de Kazumiko Murakami
Il y est question du tsunami au Japon en Mars 2011. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'en dire plus.

7.Half bad tome 3 de Sally Green
Je n'ai pas pleuré mais failli. Ce passage n'a pas été assez long pour me faire verser la petite larme réellement même si ce n'est pas l'envie qui m'en manqué.

Et ce sera tout. Je vous l'avez dit que je n'en aurais pas 10. En plus, je triche un tout petit peu avec Half Bad même si vraiment c'était super triste.  Et vous quels sont les livres qui vous ont fait pleurer?

mardi 13 septembre 2016

Doukyusei de Asumiko Nakamura

doukyuusei
Mangaka : Asumiko Nakamura
Maison d'édition : Boy's love IDP
Date de sortie : 4 juillet 2016
ISBN : 9782368774977
Pages : 192


Résumé : Hikaru est élève dans un lycée privé pour garçon. En cours de musique, sa classe se prépare pour une chorale qui aura lieu dans quelques mois. Pour Hikaru qui fait partie d’un groupe, la tâche est plutôt aisée. Mais quand il réalise aux entrainements que Rihito – un discret et intelligent camarade de classe – ne chante pas, il s’intrigue. Il propose alors à Rihito de s’entrainer ensemble. Mais tandis qu’ils passent de plus en plus de temps ensemble, Hikaru réalise à contre-coeur que les efforts de Rihito sont pour Harasen, leur professeur de musique...

MON AVIS : Je le voulais. Je l'ai eu. Merci à ma meilleure amie pour ce cadeau. Pensant ne pas pouvoir me le procurer, j'avais regarder l'OAV sur internet qui est extrêmement bien fait. Il n'y a quasiment aucune différence avec le manga. Je n'ai donc pas eu de surprise. Ça ne m'a pas empêché d'apprécier ce manga. J'ai passé un bon moment certes même si je n'ai pas eu de surprises. La mangaka assume son travail et le côté légèrement stéréotypé du manga. Personnellement, je ne le trouve pas si stéréotypé que ça. En effet, Hikaru semble être un peu facile et pas forcément très bon élève et Rihito à l'opposé. Pourtant, concernant les capacités scolaires de Hikaru, nous n'avons aucunes précisions si ce n'est qu'il ne sait pas quoi faire plus tard. Hikaru est quelqu'un de bien, venant en aide aux autres et découvrant au passage l'amour, le véritable amour. Rihito n'est pas très à l'aise mais est très angoissé et très bon élève. J'ai beaucoup apprécié la relation amoureuse entre eux. En effet, ils ne se connaissent pas mais forment un couple un peu malgré eux. Certes ils l'acceptent mais c'est plus Hikaru qui l'accepte que Rihito. C'est là toute la beauté de ce manga. On suit l'évolution d'un couple découvrant son homosexualité et son premier amour.

En bref, je vous le conseille ne serait-ce que pour la douceur et les quelques instants amusant mais sérieux de ce manga. Personnellement, je lirais le prochain tome avec plaisirs.

dimanche 11 septembre 2016

Top Ten Tuesday

Vous connaissez le principe du top ten tuesday. Un thème = 10 réponses. On est censé le poster le mardi mais avec mon travail, je n'en ai pas eu le temps. Raison pour laquelle, je ne vous le poste qu'aujourd'hui.

Le thème du jour est :
Les 10 romans que vous avez lu ou souhaitez lire qui se déroule en grande partie ou en entier dans un milieu scolaire
  1. Harry Potter de J.K Rowling. Une réponse un peu évidente mais j'adore cette saga.
  2.  Gardien des cités perdus de Shannon Messanger. je n'ai lu que le premier tome pour le moment mais j'ai juste adoré. Je lirais prochainement la suite (ou en tout cas, je l'espère).
  3.  Twilight de Stephenie Meyer. Un peu évident aussi mais il y a une petite histoire. C'est la première saga que j'ai lu après Harry Potter. Je n'étais pas une grande lectrice. Je lisais mais j'étais très dure. j'avais toujours peur que ça ne me plaise pas. Au final, j'ai adoré.
  4.  Tara Duncan de S.A.M : une saga que j'adore juste pour l'esprit bien déjanté de la série.
  5.  La maison de la nuit de P.C et Kristin Cast : une série que j'ai beaucoup aimé même si je pense qu'elle était un peu longue.
  6.  Hush, Hush de Becca Fitzpatrick. Une saga en quatre tomes crescendo (lol, c'est le titre d'un autre tome). Les personnages sont vraiment bien travaillés. l'intrigue est très bien ficelée. Bref, c'est génial.
  7.  Le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier. Je pense avoir déjà mentionné ce roman dans le blog mais il m'a vraiment marqué. je le recommande encore et toujours.
  8.  Treize raisons de Jay Asher. Pareil. Je le recommande. Il est émouvant et très dure mais c'est volontaire. Je l'ai lu l'année dernière je crois mais j'ai encore l'histoire en tête.
  9.  Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens de Becky Albertalli. Un roman traitant d'un thème d'actualité : les apparences sont importantes au lycée. Comment cacher son homosexualité au sein du lycée alors que quelqu'un menace de la dévoiler?
  10.  Le cueilleur de fraise de Monika Feith. Un thriller intelligent et bien pensé avec des personnages, certes pas forcément atypique mais qui ne se laisse pas endormir. Il s'agit d'une saga en quatre tomes.
Voilà la liste. Il y a un peu de tout. De la lecture légère à la plus tragique. De l'imaginaire au contemporain. De la littérature jeunesse au Young adult. C'est peut-être seulement concernant la tranche d'âge ciblée où je ne suis pas large même si on pourrait en discuter longtemps.

vendredi 9 septembre 2016

Eve dead things your love de Mathieu Guibé

even dead things feel your love
Auteur : Mathieu Guibé
Maison d'édition : Édition du chat noir
Date de sortie : Mars 2013
ISBN : 9791090627154
Pages : 276

Résumé :
Au terme de votre vie, à combien estimez-vous le nombre de minutes au cours desquelles vous avez commis une erreur irréparable ? De celle dont les conséquences régissent d’une douloureuse tyrannie vos agissements futurs jusqu’au trépas. Mon acte manqué ne dura pas plus d’une fraction de seconde et pourtant ma mémoire fracturée me renvoie sans cesse à cet instant précis tandis que la course du temps poursuit son inaltérable marche, m’éloignant toujours un peu plus de ce que j’ai perdu ce jour-là. Je me demande si notre dernière heure venue, les remords s’effacent, nous délestant ainsi d’un bagage bien lourd vers l’au-delà ou le néant, peu importe. Puis je me souviens alors qu’il s’agit là d’une délivrance qui m’est interdite, condamné à porter sur mes épaules ce fardeau à travers les âges, à moi qui suis immortel.
L’amour ne devrait jamais être éternel, car nul ne pourrait endurer tant de douleur.


MON AVIS :  Je découvre enfin la plume de cet auteur. J'ai eu du mal à avoir son roman mais je l'ai eu. Niark! Bref, passons. Là n'est pas la question. Certes, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre mais j'avoue avoir été agréablement surprise par ce roman et ce pour des tas de raisons. Ça m'a fait un bien fou de lire un roman sur les vampires si différents de ce que j'ai pu lire jusqu'à maintenant. Pour ceux qui se disent "quoi? Encore des vampires?" Je vous arrête tout de suite. Lisez et vous comprendrez. Le style est excellent. Il évolue en fonction de l'époque où l'on se trouve. Au début, on a un style très XIXème siècle. J'ai adoré. C'est juste excellent. Puis les années passent et le style d'écriture s'adapte aux années. Le style est moins dans l'élégance et plus dans les faits sans fioritures. Pour résumer, c'est écrit brillamment et avec logique.

Concernant les personnages, c'est loin d'être le vampire et la fille qui tombe amoureuse qui finit métamorphosée. Bien au contraire. Le vampire, Josiah, est un homme de la haute société torturé au passé pas facile. Il est loin d'être aussi mauvais qu'on ne le pense. Jusque là, on se dit "bref, le vampire classique bien gentil qui ne fait pas de mal sauf pour se nourrir". Et bien, non. Il faut bien qu'il se nourrisse. Mais par moment, il perd complètement les pédales et s'adonne à des choses très vampires méchants extrême. Je n'en dirais pas plus afin de ne pas spoiler. Abigale est une jeune femme rafraichissante loin d'être soumise et qui sait ce qu'elle veut. Elle est prête à tout pour Josiah Ça peut surprendre cette jeune femme si paradoxale. Elle n'en reste pas moins courageuse et forte même si tout n'est pas facile. Rudolf, le majordome, est un homme toujours présent et j'ai bien cru ne pas le revoir d'ici la fin de l'histoire. Je crois que mon préféré est lui. Il est discret mais présent. Il est la figure paternel de Josiah et aussi un vampire. Je ne fais pas de spoiler. C'est l'une des premières choses que l'on apprend.

Concernant l'intrigue, ça va être difficile d'en parler sans spoiler. Une chose est sûre. Rien ne se passe comme on l'imagine. J'ai été surprise par pas mal de chose. Au moment où l'on se dit "c'est bon. On sait comment ça va se passer", paf. Il se passe l'exact opposé et je peux vous dire que ça fait du bien. L'évolution des personnages est à la fois une torture et très romantique, très gothique pour résumer. C'est surtout logique lorsque l'on connait la personnalité de Josiah à la fois très fier et très sensible. Autre surprise : il n'y a pas que des vampires. Je sais. Ce n'est pas le seul roman contenant plusieurs créatures mais ici j'avoue que je ne m'attendais pas à trouver...Stop, je ne dirais rien. Vous verrez bien. En tout cas, c'est bien plus varié qu'on ne le pense au premier abord même sur des thèmes si peu aborder sauf dans certain type de roman que je ne lis pas. Pour ce qui est de la fin, j'avoue que je ne m'attendais pas à ça mais c'est logique. J'ai même trouvé excellent l'idée de ne pas mentionner le nom de la personne présente. Les choses sont claires mais pas dites. C'est d'autant plus beau. 

En bref, ce roman est une excellente surprise qui saura plaire aussi bien aux amateurs de vampire (j'en connais une) qu'aux autres. Il est varié, ouvert d'esprit et écrit avec intelligence. Je me suis régalée et tant mieux. Je n'ai plus qu'à espérer pouvoir rencontrer Mathieu Guibé aux Halliénales. (oui, son nom a été rajouté sur la liste entre-temps mais j'avais prévu de le lire avant de le savoir. C'est juste de l'intuition cette fois-ci).

mercredi 7 septembre 2016

Noragami tome 11 de Adachitoka

noragami
Mangaka : Adachitoka
Maison d'édition : Pika
Date de sortie : 24 août 2016
ISBN : 9782811630959
Pages : 196


Résumé de la série : « Enchanté ! Je suis Yato, le dieu à votre service! » Rencontrer un dieu, c’est possible ? Si vous appelez ce numéro, Yato, dieu mineur sans temple, vous apparaîtra ! Pour seulement 5 yens, il exaucera votre vœu ! Mais loin de l’image divine, ce dieu-là, orgueilleux et égoïste est insupportable ! Hiyori, une jeune lycéenne, va l’apprendre à ses dépens ! Alors qu’elle lui sauve la vie, elle se fait renverser par un bus. Devenue un esprit vagabond, son âme quitte son corps inopinément lui permettant de voir les créatures qui vivent entre le monde des vivants et celui des morts ! Coincée avec Yato jusqu’à ce qu’il trouve un moyen de lui rendre son aspect originel, Hiyori le suit dans toutes ses galères et son ascension vers le culte suprême…

MON AVIS : On se situe à la fin d'un arc également pour ce manga. Yato a décidé de changer pour le meilleur...et pour le pire. C'est forcément drôle et bourré d'humour puisqu'il doit réapprendre beaucoup de choses. En parallèle, le prochain arc se prépare et Yato ne s'amusera pas bien longtemps. On va en apprendre beaucoup sur lui et sa famille. Hiyori n'en mène pas large face à un Yato telement différent mais beaucoup trop collant. Quand à Yukine, il use de son ascendant récent sur Yato sans trop en profiter. Au final, peu de choses changent réellement. Yato est certe plus généreux et moins radin mais il est toujours maladroit dans ses relations envers les autres alors qu'il peut se montrer si empathique. On en apprend plus sur le passé de Kofuku et Daikoku. Leur relation est très belle et leur passé nous en dévoile réellement leur personnalité alors que j'avais quelques doutes les concernant qui persistent un peu tout de même.

Concernant les graphismes, il n'y a rien de vraiment renversant. C'est ce qu'il se fait en ce moment à la différence que les personnages ont une évolution en terme de coiffure et de physique au fur et à mesure de l'histoire ce qui est réellement agréable. La construction de l'histoire est classique même si elle croissante. Je m'explique. Au début du manga, on se centrait sur une intrigue de combat entre deux dieux. Sauf que c'est bien plus complexe. Donc, la mangaka exploite une intrigue afin de dévoiler la prochaine et de préciser que tout est loin d'être terminé. C'est très complexe comme saga mais très bien agencé et construite de manière suffisamment simple pour ne pas perdre le lecteur. (Vous suivez? C'est super compliqué ce que je mets mais croyez-moi. Ce n'est pas si compliqué.)

Bref, croyez-moi sur parole. Cette série est super et construite avec beaucoup d'intelligence. Il y a plusieurs niveaux de lecture mais personne ne peut être perdu au sein de ce manga.

lundi 5 septembre 2016

Black Butler tome 22 de Yana Toboso

black butler
Mangaka : Yana Toboso
Maison d'édition : Kana
Date de sortie : 26 août 2016
ISBN : 9782505066132
Pages : 178


Résumé :
Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature…
Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!


MON AVIS : Je suis fan de cette série. Je ne suis pas prête de l'arrêter. Néanmoins, je dois avouer que pour ce tome-ci, je suis une peu déçue. La qualité est toujours là. Les graphismes sont toujours aussi parfait mais on se situe à la fin d'un arc. En conséquence, on n'a pas les combat physiques ou psychologiques habituels. On se concentre sur l'apprentissage de la noblesse pour Sarivan et de la vie au milieu des êtres humains. Lisez le manga pour comprendre pourquoi je dis ça. Je ne ferai aucun spoiler. Je vais juste vous faire hurler derrière votre ordinateur à vous poser trente-six questions. Elle est adorable et fait tout de travers comme son majordome. Ça n'empêche que l'humour est très présent, que la relation entre Sébastian et Ciel est toujours très particulière et ambigüe. est-ce qu'ils s'apprécient ou se contentent de l'un de l'autre? La question demeure. Une chose m'a plu. On est en droit de se poser des questions sur Vincent, le père de Ciel. Je devrais même dire une de plus. Depuis le début, beaucoup de questions se posent et je pense que le prochain arc nous révèlera quelques réponses. En tout cas, je l'espère.

En bref, ce tome est un peu en-dessous mais reste sympa. J'attends avec impatience le prochain arc qui promet pas mal de révélation. Si vous ne la connaissez pas, allez-y. Elle est incroyablement bien dessinée et construite.

dimanche 4 septembre 2016

Hiyokoi tome 10 à 14 de Moe Yukimaru

hiyokoi
                                 Mangaka : Moe Yukimaru
Maison d'édition : Panini manga
Date de sortie : 26 mars 2014, 11 juin 2014, 17 septembre 2014, 7 janvier 2015 et 16 septembre 2015
ISBN: 978-2809438352; 978-2809441161; 978-2809440096;  978-2809446289; 978-2809450446

Résumé : D’un côté, prenez Hiyori, une jolie lycéenne craintive et hyper-sensible. Du haut de ses 1m40, elle retourne courageusement en classe après un an d’absence (elle a été hospitalisée suite à un grave accident). De l’autre, le très populaire Hirose. Apprécié de tous ses camarades, il domine le lycée de ses 1m90. Mettez-les dans la même classe et vous obtiendrez un joli petit couple que tout sépare. Le jour et la nuit ! Voilà un shôjo marrant et dynamique, un petit chef-d’œuvre qui restera dans le cœur des lecteurs.

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MON AVIS : Les cinq derniers tomes de la série. Voilà, maintenant, c'est fini. Je n'aime pas les shojos en temps normal mais j'avoue que celui-là est vraiment mignon. Hiyori est toute mignonne, Hirose est quelqu'un de bien et vraiment à l'écoute et tous les personnages ont vraiment une place important dans ce manga. Ils ne sont pas de simples faire-valoir remplissant des cases vides. On en apprend plus sur le passé de Hirose et sur sa personnalité. Hiyori reste un peu naïve concernant certains point mais elle évolue et elle est loin d'être stupide; Là est toute la différence avec les shojos habituels ou l'héroïne est toujours stupide. La relation entre Hirose et Hiyori est vraiment belle. Ils ne font pas attention au regard des autres malgré la différence de taille entre eux. Ils assument même si Hiyori est encore timide sur certains aspects. Cette pudeur est magnifique. C'est ce qui rend leur relation si unique et sûrement ce qui a plus aux lecteurs. Ça change de ce qu'on lit habituellement.

Concernant l'intrigue, les personnages continuent d'évoluer mais on ne suit plus seulement Hiyori mais également sa meilleure amie et Ko. On a beau savoir comment ça va se finir, à cause du comportement de Ko, on est sûr de rien. Je ne sais pas lequel est le lus à plaindre entre les deux. Mittan, la professeur, est toujours présente. Elle est toujours aussi drôle mais elle prend une autre ampleur dans les derniers tomes. J'ai beaucoup aimé les petits bonus de la mangaka sur les personnages secondaires. On a une vraie fin simple et efficace sans fioritures. Ça reste dans l'esprit du manga et c'est parfait. Je suis vraiment ravie d'avoir lu cette série jusqu'au bout. Les thèmes abordés sont toujours les mêmes : les apparences, l'amitié, l'amour, la fidélité, la loyauté, le rêve et un autre qui m'a beaucoup surprise dans ce manga

En bref, c'est un très beau manga, léger et sans prise de tête. Il ne plaira pas à tout le monde. C'est sûr mais moi j'ai été convaincu.

samedi 3 septembre 2016

Ikumen After tome 1 de Kazuma Kodaka

ikumen after
Mangaka : Kazuma Kodaka
Maison d'édition : Taifu
Date de sortie : 15 juillet 2016
ISBN : 9782375060049
Pages : 160

Résumé : Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposés deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques..

MON AVIS : C'est trop mignon...Les graphismes sont bien faits même s'ils ne sont pas non plus exceptionnels. Néanmoins, ils sont expressifs et font sourire par moment. L'histoire est simple et sans fioriture. On ne tourne pas autour du pot pendant cent sept ans et tant mieux. Monsieur Asakura est un homme blessé un peu dépassé par sa situation et l'éducation de son fils. Il n'est pas perfectionniste mais a peur de tout rater. Il tient à son fils plus que tout au monde au point de s'angoisser pour un rien. Son fils, Hiromi, est mignon comme tout en adoration devant son papa pour qui il s'inquiète. Kentarô est la bonne humeur même. Il sourit tout le temps et contamine les autres. Il n'est pas parfait, fait son possible pour combler son fils malgré ses difficultés financières. Rien que pour ça, on l'adore. Son fils, Motoki est juste tordant. Il oublie vraiment de se taire par moment et il a une énergie débordante. Son père doit être épuisé de temps à autres. Enfin, Haru, l'un des employés de la maternelle, est à lui tout seul l'humour et le sarcasme incarné. Le nombre de fois ou il remet les deux pères à leur place...Limite, il les éduque et les dispute comme des enfants. Par contre, pour les enfants, c'est du pain bénit. Ils l'adorent et le lui rendent bien. Haru est franc et direct. Il dit les choses comme il les pense que ça plaise ou non.

Petite précision : le thème de ce manga n'est pas seulement l'homosexualité mais également l'homoparentalité. Je suis ravie que ce thème soit traité en sachant qu'au Japon, c'est un sujet tabou et qu'un homme élevant son enfant seul est déjà pointé du doigt. J'espère qu'il fera bouger les mentalités un minimum. Certes, on pourrait reprocher deux ou trois petites choses vis-a-vis des enfants mais la pudeur des deux papas est aussi importante. Le plus drôle dans l'histoire concerne la réaction des enfants. Les parents pensent pouvoir cacher ou ignorer la situation mais leurs enfants leur disent plus ou moins ce qu'il va se passer. C'est vraiment marrant.

En bref, ce manga est vraiment mignon et rafraichissant dans un genre qui a du mal à se renouveler. De plus, cette thématique est très peu traitée à ma connaissance que ce soit en roman ou manga. Je continuerais avec plaisir cette série. D'ailleurs le prochain tome sort fin septembre.